mercredi 18 décembre 2019

Séjour parisien Décembre 2019-Janvier 2015

Nous avons quitté Pau le 12 décembre en avion car il y avait gréve des trains. Notre vol a été annulé et remplacé par un autre et nous avons subi tout le trajet des turbulences au point que le personnel n'a pas pu servir les petites collations habituelles!
A l'arrivé notre taxi a mis beaucoup de temps à cause des embouteillages très nombreux. Enfin nous avons repris nos marques.
Nos déplacements sont , pour le moment assez limité car il n ' ya ni métros ni bus et je ne peux réserver aucune exposition ni le rendre dans quelques restaurants que j'avais repéré mais qui nécessite un moyen de transport. Enfin il y a plus grave dans le monde et nous nous contentons de marches dans notre quartier.
Ce matin 18 décembre nous avons parcouru sous un beau ciel bleu et un beau soleil d'hiver le boulevard Beaumarchais. Au niveau de la rue des Arquebusiers sur la droite nous avons découvert un petit îlot urbain bâti autour de deux beaux hôtels particuliers du XVII ° siècle dont l'Hôtel du Grand Veneur devant lequel se trouve un tout petit mais très joli parc et dont l'entrée principale est située Rue de Turenne.

Nous avons ensuite continué vers le but de notre promenade la belle Place des Vosges dont je ne me lasse jamais avec ses galeries d'art, ses cafés et ses magnifiques façades.


                                                                             




Le 20 décembre j'avais réservé des entrées à l’Atelier des Lumières qui est situé  derrière le petit square Gardettes que j'aime beaucoup presque à la fin de l'Avenue Parmentier. Il s'agit d'un grand local qui abritait  anciennement une usine de fonderie et qui a été transformé en une salle de spectacle. On est plongé dans le noir et on voit apparaître sur les murs , le sol et le plafond des images animées aux couleurs magnifiques.En ce moment on pouvait voir des images sortes d'estampes japonaises et l'on se trouvait tout à coup immergé dans un océan représenté à la japonaise, au milieu de poissons divers. Puis  on nous donnait a voir de la même manière les oeuvres de Van Gogh, celles de la période sombre dans son pays natal puis avec les couleurs du midi de la France vu par lui. Là encore vous êtes environnés de toutes parts par ces oeuvres et ces couleurs et c'est superbe. Du monde mais pas trop et donc la faculté de déambuler au milieu de cette lumière et de ces couleurs. C'est vraiment à voir. 




Ce matin , samedi 21 décembre nous déambulons dans le quartier des Arts et Metiers  qui n’est pas très loin de la Place de la République. Nous visitons d'abord une église que nous ne connaissions pas Saint Nicolas des Champs puis le marché des enfants rouges un drôle de nom dont le lien vous donnera l’explication. C'est un petit marché très sympathique où l'on peut trouver des traiteurs et donc de la cuisine marocaine, libanaise, italienne.

Ce mardi 25 décembre après un petit réveillon tranquille hier soir nous allons ,toujours a pied ,jusqu'au Bassin de la Vilette sous un joli soleil de décembre. Nous tournons un peu le long du Quai de Valmy pour retrouver un restaurant sympathique que nous avions repéré et dans lequel nous avons déjeuné il y a quelques années: Le Robinet d'or.
Le 27 décembre à la recherche d'une brocante dans le quartier pour voir si je ne trouverai pas deux petites tables. Au cours de ce petit périple découvert devant l'Eglise Saint Ambroise un petit square très modeste consacré à la mémoire des moines de Tibherine.



Le 28 décembre belle matinée à déambuler dans le quartier du Marais. Nous admirons les très beaux Hôtels Particuliers et notamment celui de Saint Aignan où se trouve aujourd'hui le Musée du Judaïsme. Voici deux photos de cet Hotel et l'on verra que dans la cour d'entrée se trouve une statue du Capitaine Dreyfus. J'ajoute que le Musée a reçu de la famille Dreyfus plus de deux mille pièces de l'affaire.


Puis nous passons un long moment au Musée Picasso situé lui dans le magnifique Hotel de Salé remanié par l'architecte Roland Simounet dont j'apprends ,à cette occasion ,l’existence , la naissance en Algérie et qu'il fit partie avec Jean De Maisonseul de la "bande " à Albert Camus. J'en apprends aussi sur certains de ces projets
Quant à Picasso  sa période bleue, celle que je préfère, n'était pas accessible et ,pour le reste j'aime assez ses toiles et sculptures pour leur côté décoratif mais j'ai du mal a entrer vraiment dans cette peinture et les explications qu'il donne parfois laissent le cartésien que je suis perplexe  et non convaincu.


Sur le chemin du retour nous visitons la Halle des Blancs Manteaux dans laquelle set tenait, comme tous les ans à cette époque, une exposition de peintres, sculpteurs et artisans d'art. Il y avait de belles choses a voir notamment des peintures souvent originales. Enfin petit arrêt déjeuner au Marché des Enfants rouges.

29 décembre.  Décorations somptueuses aux Galeries Lafayette. Le magnifique sapin sous la coupole et les vitrines , cette année consacrées aux abeilles et toujours les enfants émerveillés devant ces petites bestioles volantes aux couleurs de miel.



Hier, 4 janvier,




sous un beau soleil d'hiver promenade d'abord dans Les Buttes Chaumont puis le long de notre Canal Saint Martin où j'ai remarqué la présence d'oiseaux que je n'avais jamais vu en si grand nombre. Ils se regroupent et forme comme un barrage devant les écluses. Leurs glissements sur le canal et leurs envols sont jolis a voir.

                                                      



Aujourd'hui 6 janvier le Bus 75 avec son circuit très intéressant a repris du service et nous en avons profité pour faire un saut vers le Parc du Luxembourg et là même oiseaux que sur notre Canal Saint Martin.





Ce mati 7 janvier petit tout au Cimetière du Père Lachaise. Une halte devant la tombe de Colette puis retour par le Boulevard de Belleville où nous rencontrons la garde a cheval.



Ce matin brunch agréable dans une salle donnant sur une vue magnifique sur Paris, sur la Tour Eiffel, Les Invalides, Le grand Palais et à nos pieds le cimetière Montparnasse.Petite promenade ensuite dans Montmartre au Moulin de la Galette et avenue Junot avec la petite Place Nougaro.


Ce matin 17 janvier promenade aux Halles, ce quartier que je n'aimais pas et qui est devenu très agréable depuis la rénovation et la création du nouveau centre couvert par sa belle canopée. En face la place et ses jardins sont maintenant terminées et l'on a une vue magnifique sur l'Eglise Saint Eustache ( pour moi une des plus belle de Paris) et sur l'ancienne Bourse du commerce qui devient un musée Pinault. La rénovation n'est pas tout à fait finie mais déjà la toiture et le belle façade en rotonde donne une belle image.
Nous poursuivons dans la rue Montorgeuil pour moi une des plus agréables de Paris où existent des commerces très anciens comme le restaurant 'Au rocher de cancale où nous avons déjeuné et qui a été un haut lieu de plaisirs et de musique dans le passé ainsi que la pâtisserie Sthorer.....


                                                                   







Vendredi 24 notre séjour se termine. Retour à Pau demain. Séjour agréable et grâce aux gréves des transports j'ai bien resitué mon quartier et je me suis rendu compte que en définitive j'étais pas loin de quartier agréable où l'on peut aller a pied. (Le Marais, la Bastille, la Place des Vosges, les Halles et al rue Montorgeuil etc..

mercredi 20 novembre 2019

Renée Mourgues: L'âge d'or des Palaces de Pau

Je viens d'acheter le livre que publie Renée Mourgues aux éditions du Cairn: L'âge d'or des Palaces de Pau.

                                                             

Je connais Renée Mourgues qui a été journaliste à La République des Pyrénées et qui  avait, en son temps rédigé une critique aimable d'un de mes livres. Je dois dire que j'ai pris grand plaisir à lire ce livre consacré aux Palaces de Pau ,livre qui fait revivre une époque de la ville dont on a peine à imaginer le faste. La liste des personnalités du monde entier qui ont fréquentés les quatre Palaces que connaissait alors la ville de Pau est impressionnante et en même temps captivante. Je ne connaissais pas l'existence du Grand Hôtel et j'ai donc appris beaucoup sur cet immeuble de la Rue O'Quin et sur l'incendie dévastateur qui eut lieu dans cet hôtel.
J'ai aussi rencontré à plusieurs endroits l'indication de grand banquet de l'Ordre des Avocats et les menus de l'époque pour les avocats comme pour d'autres ne peuvent que nous laisser rêveurs et force est de constater que le faste des banquets d'avocats a bien diminué au cours du temps!
J'apprends également que l'Hotel Gassion a été construit sur l'emplacement d'une prison et a abrité ,un temps, une activité thermale que ne devait pas ignorer un des habitants récents du Gassion: le Docteur Ebrard, entre autre Président du Thermalisme mondial! 
Il y a , dans ce livre , mille anecdotes et on parvient à imaginer  assez bien al vie de cette époque et de cette catégorie sociale privilégiée. Renée Mourgues dans un style fluide et agréable aide a mieux connaître l’histoire de la ville de Pau dans ce livre qui doit figurer dans toutes les bibliothèques des palois cultivés. Le travail réalisé dans les archives et notamment dans les articles de la presse de l'époque est considérable.

lundi 18 novembre 2019

Le théâtre d' Anton Tchekhov

Je viens de relire quatre pièces de théâtre d'Anton Tchekhov: La mouette, Oncle Vania, Les trois soeurs et la Cerisaie. Il ya un air de ressemblance entre toutes ces pièces et d'abord le décor. On se trouve toujours dans une maison à la campagne avec souvent une baie ou une terrasse qui s'ouvre sur un parc: une forêt de bouleaux argentés et au loin un lac, un paysage russe tel qu'on se l'imagine.
Par ailleurs il n' y a pas vraiment d'intrigue dans ces pièces, quelques personnes discutent de la vie qui passe, on boit du thé ou de la vodka et la conversation suit son cours, c'est à dire que l'on passe d'une question a une autre comme dans toutes conversations.
Et il y a surtout une sorte d'atmosphère identique. On a affaire a des personnes la plupart du temps un peu âgées, qui ont mené leur vie et qui se rendent compte, maintenant que la fin arrive que cette vie n'a pas été à la hauteur de leur espérances, ils ont laissé passer des amours, des actions, ils n'ont pas fait grand chose et c'est maintenant trop tard!
Il n' ya plus grand chose a espérer ou peut être dans l'autre mode après! C'est mélancolique, un peu pathétique comme la fin d'Oncle Vania:

Sonia: " Qu' y faire, il faut vivre quand même! Nous allons vivre, oncle Vania. Nous allons vivre une longue file de jours, de soirées; nous allons patiemment supporter les épreuves que nous infligera notre sort: nous travaillerons rien que pour les autres, et aujourd’hui, et lorsque nous serons vieux, sans jamais nous arrêter; et quand notre heure sonnera, nous mourrons avec résignation, et de l'autre côté de la tombe nous raconterons que nous avons souffert, que nous avons pleuré, que nous avons connu l'amertume, et Dieu aura pitié de nous...Nous allons voir, mon oncle, nous allons voir, tous les deux, mon cher oncle, une vie lumineuse, belle, harmonieuse, qui nous donnera de la joie, et nous penserons à nos malheurs d'aujourd'hui avec un sourire ému - et nous nous reposerons. J'y crois, mon oncle, j'y crois avec feu, avec passion....Nous nous reposerons.

"Nous nous reposerons! Nous entendrons les anges,nous verrons  tout le mal terrestre, toutes nos souffrances noyées dans la miséricorde qui va remplir l'univers tout entier et la vie deviendra douce, tendre, bonne comme une caresse. J'y crois, j'y crois. Tu n'as pas connu de joie dans ta vie, oncle Vania, mais patiente un peu, patiente...Nous nous reposerons, nous nous reposerons!"

Si vous voulez mieux connaître ce grand écrivain je ne peux que conseiller un petit livre de Jean Grenier : Regardez la neige qui tombe C'est écrit sur un mode très simple mais ce livre est rempli de renseignements sur la vie de Tchekhov , d'échange de correspondance entre lui , ses amis, des écrivains. Quand on a fini ce petit livre on a l'impression de connaître Anton Tchekhov intimement  et l'auteur sait résumer le théâtre de Tchekhov et même son oeuvre toute entière en écrivant que " la moindre de ses créatures se débat entre l'impossible, l'à quoi bon, le trop tard."

samedi 16 novembre 2019

Gide: Le courage de s'engager de Ramon Fernandez

La relecture des romans de Dominique Fernandez m'a conduit vers son père le critique Ramon Fernandez dont il a fait le portrait dans Ramon.
Dominique Fernandez a écrit de nombreux ouvrage de critiques et il était connu pour ses analyses profondes et brillantes de Proust, de Molière et donc,ici, de Gide
C'est un critique bien oublié aujourd’hui et que l'on a mis à l'écart en raison de ses engagements au moment de la guerre.
En ce qui concerne Gide il nous montre la liberté de ce écrivain qui fut ,pendant des décennies, un phare de la littérature française non seulement grâce a un style magnifique mais aussi par sa personnalité et par ses prises de position en un mot ses engagements.
J'ai évoqué ce Gide dans  deux vidéos que je replace ici.

                                               

mercredi 13 novembre 2019

Dominique Fernandez: Tribunal d'honneur

Je relis ce roman paru chez Grasset de Dominique Fernandez que j'ai l'u pour la première fois pendant des vacances d'été à Hammamet en 1997. J'en avais gardé le souvenir et ,notamment , de la trame mais j'en apprécie ,à sa relecture la façon dont il nous conduit peu à peu à la fin tragique de Piotr Tchaïkovski le célèbre musicien russe.
Dominique Fernandez a consacré au moins trois romans à la vie d'artistes homosexuels très célèbres.Dans la main de l'ange consacré à Pier Paolo Pasolini, La course a l’abîme qui évoque la vie du grand peintre Le Caravage et donc Tribunal d'Honneur consacré à la vie de Tchaïkovski.
Le roman prend appui sur la vie et la mort du musicien. Les conditions de cette mort sont troublantes et ont laissé place a différentes thèses . Officiellement il est mort d'un empoisonnement par l'eau polluée de la Neva mais il existe aussi une théorie selon laquelle il a été poussé au suicide par un Tribunal d'honneur à la suite d'une aventure qu'il aurait eu avec le très jeune fils d'un haut dignitaire de la Maison Impériale.
Le roman nous permet de plonger dans l'histoire et la géographie de la ville mythique de Saint Petersbourg. Il est , aussi ,une réflexion sur la création artistique et notamment sur le travail des compositeurs de musique.L'auteur a su nous tenir en haleine et nous amène a suivre les états d'âme des juges désignés, les raisons de leur vote jusqu'au moment final où Tchaïkovski accepte le verdict et se donne la mort qui passera pour la conséquence du choléra.
Tout est vraisemblable. Qu y a t il de vrai? Difficile de le dire.
Dominique Fernandez a également consacré un très beau livre a son père Ramon ( j'ai écrit plusieurs billets a ce sujet) et il explique à un moment par le destin de son père ,critique littéraire magnifique mais fourvoyé en politique, la raison pour laquelle il s'est intéressé dans ses romans a des personnalités magnifiques mais fourvoyées.

mardi 22 octobre 2019

Julien Green: un nouvel éclairage.

La parution dans la collection Bouquins d'une partie du journal  (1919-1940) non expurgée de Julien Green fait couler beaucoup d'encre et d'analyses et constitue l’événement de cette rentrée littéraire.
Je me suis intéressé à cet écrivain depuis longtemps et dans mon dernier livre : "Le vieux monsieur à Venise" parmi les rares écrivains que je cite il y a Julien Green. Dans son oeuvre qui est importante j'avais aimé le journal mais plus encore trois livres un peu autobiographiques et dont les titres superbes me faisaient rêver: Partir avant le jour, Mille chemins ouverts et Jeunesse dans lesquels il évoquait à demi-mot son attirance pour les garçons et , nous disait-il , le tumulte que cela entraînait chez lui parceuqil était déchiré entre un désir de pureté qu'il estimait devoir à la religion catholique qu'il avait embrassé dans sa jeunesse et ses désirs.
Le reste de son oeuvre et notamment ses romans m'avaient moins plu.Je constate qu'il fut très ami de Gide dont il parle souvent, chez qui il se rend et qu'il reçoit souvent. A titre anecdotique j'apprends qu'il a séjourné à Hammamet et notamment chez Sebastian dont on peut voir encore la très belle maison et le parc. Il a également séjourné plusieurs semaines à Pau.
Il était considéré comme le grand écrivain catholique avec François Mauriac et l'ironie du monde fait que les deux avaient des tendances homosexuelles plus cachées chez Mauriac mais également chez Green.
Or le nouveau journal qui concerne la période parait aujourd’hui avec tout ce qui avait été supprimé par Green lui-même de son vivant mais qu'il avait précieusement conservé. Cet ajout est important (plus de 60 pour cent de nouveaux textes) et ces ajouts ont une coloration presque' uniquement sexuel et sont  souvent très cru, à la limite de la pornographie.
Les critiques ont tous cité des exemples comme Philippe Lançon dans Liberation des émissions lui ont été consacré et notamment chez France culture.
Certains se sont demandé s'il fallait publier cela. je pense que la réponse ne peut qu'être affirmative car dans le cas contraire on disserte sur un écrivain et sa vie en passant à côté de ce qui a été ,visiblement, une partie importante de sa vie. La façon dont il a  , à la fois caché et voulu, au fond de lui-même, que cette partie du journal soit publié après sa mort est intéressante et , notamment cette crainte qu'il exprime un jour que des personnes bien intentionnées, qui l'admirent et l'aiment ne supprime tout cela pour garantir une image de lui, fausse au demeurant. Voici comment il s'exprime dans son journal sur cette question On verra ,ici, comment il s'exprime chez Pivot avec une certaine malice mais encore très secret.La préface de M. Tristan de Lafond, dont j'apprends au passage qu'il est le Premier Président de la Cour de Montpellier, est captivante,notamment sur cette question de la publication.
Dans un article long et documenté un critique remet ce journal en perspective et analyse les avis de Julien Green sur ces confrères et c'est toute une époque littéraire qui renaît.
Il est assez évident que cette parution à un moment où l'église est, par ailleurs, environnée de scandales en tous genre et qu'un livre "Sodoma" a révélé la place très importante de l'homosexualité en son seing va encore perturber un peu plus les catholiques et je me réjouis, de mon côté, que cette parution montre a quel point la lutte déraisonnable d'une partie de l'Eglise contre l'homosexualité est le fait , en partie de grands hypocrites.
                                                               

samedi 12 octobre 2019

Hommage a André Labarrère

Treize ans déjà qu'il a disparu! J'ai appris son décès alors que je me trouvai en Tunisie mais j'ai pu voir la grande émotion de tous les palois tous âges et toutes tendances confondues. Il est vrai qu'il était un Maire très présent et qui aimait visiblement le contact avec les palois. Ne l'appelait-on pas "tocmanet" en béarnais celui qui serre les mains!
Je découvre ce très beau film qui nous montre un personnage romanesque que j'ai eu la chance de côtoyer plusieurs années ayant été élu dans sa liste Conseiller Municipal en 1971.
Le film lui ressemble et il est émouvant parce qu’André Labarrere s'exprime, déjà malade peu avant sa fin et que le choix de la musique est parfait.
Je me dis aussi en revoyant ce parcours que les palois qui l'ont pleuré ne l'ont pas assez honoré. Certes la Médiathèque porte son nom , ce qui ,pour l'homme de culture qu'il était, n'est pas rien mais n'aurait-il pas mérité aussi une Avenue ou une grande Place?