Je viens de terminer la lecture des huit cent pages passionnantes du livre de Dominique Fernandez consacré à son père Ramon et le mystère de cet intellectuel fourvoyé demeure entier. Il reste que si Ramon Fernandez s'est trompé il n'a pas commis d'actes graves et, même dans son erreur il a eu des moments et des actes que l'on peut porter à son actif.
Dominique Fernandez est contraint de reconnaître les limites de sa recherche:
"Me voilà donc, comme tous les biographes, réduit à ne saisir que l'extérieur d'un être. Ce qu'il a fait, écrit, je le vois. Mais ce qu'il était au dedans de lui-même? De l'autre côté de ses actes, son être profond? Lui-même le connaissait-il? Dire comme Sartre, d'un homme qu'il n'est que ce qu'il fait est d'un juge. Le juge n'a pas à se préoccuper si le dehors correspond au dedans. Il voit ce qu'il voit, il tranche d'après ce qu'il a vu, il condamne d'après la gravité du crime. Si l'on veut avoir une intelligence moins grossière d'un homme, il faut admettre la part de l'invisible dans sa vie. Ce qui n'apparaît pas au regard, ce qui n'émergera d'aucun document d'archive, ce qui le gouverne à son insu, ce qu'il se cache à soi-même."
Ce texte montre bien que Ramon Fernandez a été victime d'une certaine façon d'un proçés et que, comme souvent en matière judiciaire, le fond profond de l'histoire n'a pas été atteint et ne le sera sans doute jamais.
Ce blog est consacré à mes coups de coeur dans l'actualité, dans la littérature et dans mes voyages
mardi 20 janvier 2009
lundi 19 janvier 2009
Une victoire pour Israél?
C'est en réalité tout le contraire d'une victoire et pour de nombreuses raisons.
-Après le comportement de ce pays à l'égard des populations civiles, après les crimes de guerre commis,l'image d'Israél est devenue, à juste titre, totalement détestable dans le Monde entier.
-Malgré toutes les destructions et les morts( dont de très nombreux innocents) le Hamas, contrairement à ce que croit Israél, sortira renforcé politiquement de cette épreuve. Tous les observateurs ont noté que ,même en Cisjordanie, le peuple a pris le parti du Hamas et que Mahmoud Abbas sort affaibli de cette guerre.
-Le terrorisme sortira renforcé aussi, hélas , dans le Monde et pourra mettre en avant le comportement criminel 'Israél.
-La Turquie cesse de jouer les bons office avec la Syrie.
Tout cela : une victoire?
Un éditorialiste du journal Israélien, Ofer Sehah écrit ceci:
"Israél qui voulait être une lumière pour les Nations, est aujourd'hui fière d'avoir adopté l'échelle des valeurs de Vladimir Poutine. Si c'est cela la victoire, malheur aux vainqueurs."
J'attends avec impatience et inquiétude la position d'Obama. J'espère qu'il va taper sur la table et contraindre Israél à cesser son occupation en regagnant ses frontières de 1967.
-Après le comportement de ce pays à l'égard des populations civiles, après les crimes de guerre commis,l'image d'Israél est devenue, à juste titre, totalement détestable dans le Monde entier.
-Malgré toutes les destructions et les morts( dont de très nombreux innocents) le Hamas, contrairement à ce que croit Israél, sortira renforcé politiquement de cette épreuve. Tous les observateurs ont noté que ,même en Cisjordanie, le peuple a pris le parti du Hamas et que Mahmoud Abbas sort affaibli de cette guerre.
-Le terrorisme sortira renforcé aussi, hélas , dans le Monde et pourra mettre en avant le comportement criminel 'Israél.
-La Turquie cesse de jouer les bons office avec la Syrie.
Tout cela : une victoire?
Un éditorialiste du journal Israélien, Ofer Sehah écrit ceci:
"Israél qui voulait être une lumière pour les Nations, est aujourd'hui fière d'avoir adopté l'échelle des valeurs de Vladimir Poutine. Si c'est cela la victoire, malheur aux vainqueurs."
J'attends avec impatience et inquiétude la position d'Obama. J'espère qu'il va taper sur la table et contraindre Israél à cesser son occupation en regagnant ses frontières de 1967.
samedi 17 janvier 2009
Ramon par Dominique Fernandez
J'ai entrepris la lecture du livre que vient de publier Dominique Fernandez sur son père Ramon.Je n'en suis qu'au début des presque huit cent pages mais déjà, je trouve que ce livre sera , sans doute un des plus réussi de l'auteur qui a ,pourtant écrit de très beaux livres. C'est qu'il est aussi le plus personnel et qu'à travers la recherche de ce père, très brillant critique littéraire fourvoyé dans le soutien à l' Allemagne nazie, Dominique Fernandez nous parle aussi de lui et de sa souffrance. Je ne résiste pas à transcrire ci-dessous ces quelques lignes dans lesquelles il montre que finalement toute son oeuvre, à lui, Dominique n' a été qu'une façon de chercher Ramon son père.
"Voilà les seuls souvenirs que j'ai de mon père. je n'ai jamais eu l'occasion de lui exprimer combien je l'aimais, ni même le soulagement de pleurer quand il est mort. Amoureux de mon père,je l(ai toujours été, et je le reste. ma mère, je l'ai admirée, je l'ai crainte, je ne l'ai pas aimée. Lui, c'était l'absent et c'était le failli, l'homme perdu, sans honneur. C'était le paria.
Jamais d'occasion directe, devrais-je ajouter. Les personnages des romans que je me suis mis à écrire plus tard-héros fourvoyés, partagés entre la célébrité professionnelle et la flétrissure sociale-sont à l'image de la première idée que je me suis formée de mon père. Tous ils adressent, en quelque sorte, un message de solidarité à mon père. Porporino le castrat ou Pasolini le maudit, le grand duc de Florence Jean Gaston, dernier de sa lignée, qui a traîné le grand nom des Medicis dans la boue par des orgies répugnantes, Tchaikowski le scandaleux, Caravage le proscrit- il n'y en a aucun que n'ai stigmatisé, tôt ou tard quelque action ou catastrophe honteuse. Chacun, malgré sa gloire, porte un sceau d'infamie. Et quels titres, déjà: La gloire du paria, La course à l'abîme...Tous ces livres pourraient avoir en sous-titre: Prestige et infamie, y compris celui que je suis en train d'écrire."
"Voilà les seuls souvenirs que j'ai de mon père. je n'ai jamais eu l'occasion de lui exprimer combien je l'aimais, ni même le soulagement de pleurer quand il est mort. Amoureux de mon père,je l(ai toujours été, et je le reste. ma mère, je l'ai admirée, je l'ai crainte, je ne l'ai pas aimée. Lui, c'était l'absent et c'était le failli, l'homme perdu, sans honneur. C'était le paria.
Jamais d'occasion directe, devrais-je ajouter. Les personnages des romans que je me suis mis à écrire plus tard-héros fourvoyés, partagés entre la célébrité professionnelle et la flétrissure sociale-sont à l'image de la première idée que je me suis formée de mon père. Tous ils adressent, en quelque sorte, un message de solidarité à mon père. Porporino le castrat ou Pasolini le maudit, le grand duc de Florence Jean Gaston, dernier de sa lignée, qui a traîné le grand nom des Medicis dans la boue par des orgies répugnantes, Tchaikowski le scandaleux, Caravage le proscrit- il n'y en a aucun que n'ai stigmatisé, tôt ou tard quelque action ou catastrophe honteuse. Chacun, malgré sa gloire, porte un sceau d'infamie. Et quels titres, déjà: La gloire du paria, La course à l'abîme...Tous ces livres pourraient avoir en sous-titre: Prestige et infamie, y compris celui que je suis en train d'écrire."
mercredi 14 janvier 2009
Paul Fort et Georges Brassens
Quittons un peu les crimes de guerre d'Israél, les atteintes aux libertés en France et revenons à la poésie,même si elle ne peut pas grand chose dans ce monde de bruts. J'ai retrouvé dans mes papiers un poème de Paul Fort que j'aime beaucoup: "La complainte du petit cheval" que Brassens a chanté et un poème de Georges Brassens en hommage à Paul Fort lors de son décès.
Je transcris ces deux textes à la suite l'un de l'autre et j'ajoute un lien vers un site consacré a Paul Fort.
Complainte du petit cheval blanc
Le petit cheval dans le mauvais temps, qu’il avait donc du
Courage !
C’était un petit cheval blanc, tous derrière et lui devant.
Il n’y avait jamais de beau temps dans ce pauvre paysage.
Il n’y avait jamais de printemps, ni derrière ni devant.
Mais toujours il était content, menant les gars du village,
A travers la pluie noire des champs, tous derrière et lui devant.
Sa voiture allait poursuivant sa belle petite queue sauvage.
C’est alors qu’il était content, eux derrière et lui devant.
Mais un jour, dans le mauvais temps, un jour qu’il était si sage,
Il est mort par un éclair blanc, tous derrière et lui devant.
Il est mort sans voir le printemps, qu’il avait donc du courage !
Il est mort sans voir le printemps ni derrière ni devant.
L’enterrement de Paul Fort
Tous les oiseaux étaient dehors
Et toutes les plantes aussi.
Le petit cheval n’est pas mort
Dans le mauvais temps, Dieu merci.
Le bon soleil criait si fort :
Il fait beau qu’on était ravis.
Moi, l’enterrement de Paul Fort,
Fut le plus beau jour de ma vie.
On comptait bien quelques pécores
Quelques dindes à Montlhéry,
Quelques méchants, que sais-je encore :
Des moches, des mauvais esprits,
Mais qu’importe ? Après tout ; les morts
Sont à tous le monde. Tant pis,
Moi, l’enterrement de Paul Fort,
Fut le plus beau jour de ma vie.
Le curé allait un peu fort
De Requiem à mon avis.Longuement penché sur le corps,
Il tirait l’âme à son profit,
Comme s’il fallait un passeport
Aux poètes pour le paradis.
S’il fallait à Dieu du renfort
Pour reconnaitre ses amis.
Tous derrière en gardes du corps
Et lui devant, on a suivi.
Le petit cheval n’est pas mort
Comme un chien je le certifie.
Tous les oiseaux étaient dehors
Et toutes les plantes aussi.
Moi, l’enterrement de Paul Fort,
Fut le plus beau jour de ma vie.
http://montlhery.com/paulfort.htm
Je transcris ces deux textes à la suite l'un de l'autre et j'ajoute un lien vers un site consacré a Paul Fort.
Complainte du petit cheval blanc
Le petit cheval dans le mauvais temps, qu’il avait donc du
Courage !
C’était un petit cheval blanc, tous derrière et lui devant.
Il n’y avait jamais de beau temps dans ce pauvre paysage.
Il n’y avait jamais de printemps, ni derrière ni devant.
Mais toujours il était content, menant les gars du village,
A travers la pluie noire des champs, tous derrière et lui devant.
Sa voiture allait poursuivant sa belle petite queue sauvage.
C’est alors qu’il était content, eux derrière et lui devant.
Mais un jour, dans le mauvais temps, un jour qu’il était si sage,
Il est mort par un éclair blanc, tous derrière et lui devant.
Il est mort sans voir le printemps, qu’il avait donc du courage !
Il est mort sans voir le printemps ni derrière ni devant.
L’enterrement de Paul Fort
Tous les oiseaux étaient dehors
Et toutes les plantes aussi.
Le petit cheval n’est pas mort
Dans le mauvais temps, Dieu merci.
Le bon soleil criait si fort :
Il fait beau qu’on était ravis.
Moi, l’enterrement de Paul Fort,
Fut le plus beau jour de ma vie.
On comptait bien quelques pécores
Quelques dindes à Montlhéry,
Quelques méchants, que sais-je encore :
Des moches, des mauvais esprits,
Mais qu’importe ? Après tout ; les morts
Sont à tous le monde. Tant pis,
Moi, l’enterrement de Paul Fort,
Fut le plus beau jour de ma vie.
Le curé allait un peu fort
De Requiem à mon avis.Longuement penché sur le corps,
Il tirait l’âme à son profit,
Comme s’il fallait un passeport
Aux poètes pour le paradis.
S’il fallait à Dieu du renfort
Pour reconnaitre ses amis.
Tous derrière en gardes du corps
Et lui devant, on a suivi.
Le petit cheval n’est pas mort
Comme un chien je le certifie.
Tous les oiseaux étaient dehors
Et toutes les plantes aussi.
Moi, l’enterrement de Paul Fort,
Fut le plus beau jour de ma vie.
http://montlhery.com/paulfort.htm
mardi 13 janvier 2009
L'abus des gardes à vue
L"affaire De Filippis, ce journaliste de Liberation, amené sans aucun ménagement, avec menottes et fouilles au corps répétée avait alerté sur les graves dysfonctionnement de la Police et de la Justice. Liberation publie , ce matin, un papier tiré des témoignages de diverses personnes faisant état , elles aussi, des humiliations inutiles et des méthodes disproportionnées employées de plus en plus souvent par les services de police. Ces témoignages devraient attirer l'attention car ils montrent que chacun peut être victimes de ces agissements. Nul n'est à l'abri et il faut donc veiller à ce que les textes améliorent la situation et protègent ainsi, ce qui est essentiel, les libertés individuelles. Mais quelque soit la qualité des textes, il faudra que les Juges aient la culture de la défense des droits individuels et des libertés. Est-ce aujourd'hui le cas? Pas suffisamment. Est-ce que vous connaissez beaucoup de plaintes contre les policiers qui aboutissent? Tant qu'il y aura, chez une minorité de policiers, le sentiment de l'impunité,des comportements scandaleux existeront.
http://www.liberation.fr/societe/0101311134-abus-de-gardes-a-vue
http://www.liberation.fr/societe/0101311134-abus-de-gardes-a-vue
vendredi 9 janvier 2009
Les absents ont toujours tort
Les absents ont toujours tort, mais quand les absents sont morts encore plus, hélas ! Je ne cache pas que j’ai été choqué des propos tenus lors des vœux de la Ville de Pau et de l’agglomération par le directeur des services et par les élus dont Martine Lignières-Cassou ; et qui mettaient en cause la gestion d’André Labarrere. Il faut donc croire que les éloges vibrants qui ont été prononcés lors du décès d’André Labarrere n’étaient qu’hypocrisie et discours de convenance.
Par ailleurs, je crois que Martine Lignéres-Cassou a été adjointe au Maire et même, si je ne fais pas erreur, première adjointe d’André Labarrere pendant de nombreuses années et un propos comme celui qui vient d’être tenu aurait sans doute eu plus de portée à l’époque. Mais il aurait fallu alors un certain courage, en tous cas plus qu’il n’en faut aujourd’hui.
Que des améliorations du fonctionnement des services soient nécessaires c’est probable, et dans l’ordre des choses, encore que l’adjoint chargé des services a déclaré « Le service rendu aujourd’hui est correctement rendu ». Alors ! Martine Lignéres-Cassou devrait éviter de se fier uniquement aux technocrates. Il semblait que c’est ce qu’elle voulait si l’on en croit la parabole qu’elle nous a donné lors du Concert du nouvel AN.
Mais tout cela n’est pas essentiel et cette ingratitude à l’égard d’André Labarrere est simplement le fait de l’oubli de ce qu’était la Ville de Pau quand il en est devenu Maire et ce qu’elle est aujourd’hui. Nul ne peut, s’il est tant soit peu honnête, oublier le nombre de réalisations, dont certaines remarquables qui sont à son actif. Il est vrai qu’André Labarrere n’était pas un technocrate mais un politique qui ne mettait pas en place des « lettres d’objectifs et des baromètres de satisfaction » mais qui avait une vision de sa ville et de son avenir et un souffle pour la guider, ce qui me paraît manquer singulièrement aujourd’hui. Chacun sait que je n’ai pas toujours été d’accord avec André Labarrere, mais je suis choqué que des gens qui lui doivent leurs carrières et qui n’ont jamais agi quand ils étaient à ses côtés et alors que c’était leur rôle de le faire, le dénigrent aujourd’hui.
Et je me demande si ce n’est pas tout simplement, en dehors de la volonté de faire un « coup », le ressentiment d’avoir beaucoup de mal à effacer la forte et belle personnalité de l’ancien Maire. Ce n’est pas par une telle attitude que cette nouvelle équipe y parviendra.
Par ailleurs, je crois que Martine Lignéres-Cassou a été adjointe au Maire et même, si je ne fais pas erreur, première adjointe d’André Labarrere pendant de nombreuses années et un propos comme celui qui vient d’être tenu aurait sans doute eu plus de portée à l’époque. Mais il aurait fallu alors un certain courage, en tous cas plus qu’il n’en faut aujourd’hui.
Que des améliorations du fonctionnement des services soient nécessaires c’est probable, et dans l’ordre des choses, encore que l’adjoint chargé des services a déclaré « Le service rendu aujourd’hui est correctement rendu ». Alors ! Martine Lignéres-Cassou devrait éviter de se fier uniquement aux technocrates. Il semblait que c’est ce qu’elle voulait si l’on en croit la parabole qu’elle nous a donné lors du Concert du nouvel AN.
Mais tout cela n’est pas essentiel et cette ingratitude à l’égard d’André Labarrere est simplement le fait de l’oubli de ce qu’était la Ville de Pau quand il en est devenu Maire et ce qu’elle est aujourd’hui. Nul ne peut, s’il est tant soit peu honnête, oublier le nombre de réalisations, dont certaines remarquables qui sont à son actif. Il est vrai qu’André Labarrere n’était pas un technocrate mais un politique qui ne mettait pas en place des « lettres d’objectifs et des baromètres de satisfaction » mais qui avait une vision de sa ville et de son avenir et un souffle pour la guider, ce qui me paraît manquer singulièrement aujourd’hui. Chacun sait que je n’ai pas toujours été d’accord avec André Labarrere, mais je suis choqué que des gens qui lui doivent leurs carrières et qui n’ont jamais agi quand ils étaient à ses côtés et alors que c’était leur rôle de le faire, le dénigrent aujourd’hui.
Et je me demande si ce n’est pas tout simplement, en dehors de la volonté de faire un « coup », le ressentiment d’avoir beaucoup de mal à effacer la forte et belle personnalité de l’ancien Maire. Ce n’est pas par une telle attitude que cette nouvelle équipe y parviendra.
Une belle image du Parquet!
Le procureur de la République et le Procureur Général de Nancy donnent une belle image du Parquet.Ils viennent de convoquer leurs collaborateurs parce que ces substituts ont applaudi debout le discours de la Présidente du Tribunal qui s'étonnait de l'annonce par Sarkozy de la suppression du Juge d'instruction avant même que la Commission Léger qu'il avait pourtant désigné sur cette question ne rende son rapport et avant que le Parlement en débatte et qu'elle appelait à un large débat démocratique et à l'indépendance de la magistrature. Que le parquet soit aux ordres ,on le savait et je trouve cela normal, mais qu'il soit aussi servile cela montre la qualité de certains de ses membres!
Lisez aussi cette excellente chronique de serge Portelli, vice-Président du Tribunal de la seine
http://chroniquedelhumaniteordinaire.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/01/09/reponse-du-syndrome-au-symptome.
Lisez aussi cette excellente chronique de serge Portelli, vice-Président du Tribunal de la seine
http://chroniquedelhumaniteordinaire.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/01/09/reponse-du-syndrome-au-symptome.
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