dimanche 26 décembre 2010

L'antispecisme

Mon réveillon de Noël chez ma soeur a été très agréable et , de plus, j'ai appris le sens d'un nouveau mot qu'à vrai dire , je n'avais jamais entendu: l'antispecisme.
Passionnante philosophie qui consiste, prenant le contre pied des religions du Livre, à considérer qu'il n' y a aucune raison de faire des distinctions  entre les diverses espèces. Je partage cette pensée. Les partisans de ce mouvement  sont des défenseurs des droits des animaux et s'élèvent contre l'attitude  souvent cruelle des hommes à l'égard des bêtes.
Vous pouvez aller sur ce site pour en savoir davantage: 


http://fr.wikipedia.org/wiki/Antisp%C3%A9cisme 

Marguerite Yourcenar, écrivain que j'admire beaucoup, avait une philosophie très proche de l'antispecisme et on peut lire un article fort  bien documenté dans les cahiers de l'antispecisme:

http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article404

Ces nouvelles connaissance me conduisent à modifier un peu  le texte de mon livre: "Tombeau pour mes chiens", quelques passages n'étaient pas loin de l'antispecisme que j'avais rédigés comme Monsieur Jourdain faisait de la prose...
Joyeux Noël à tous

jeudi 16 décembre 2010

Le Parquet n'est pas une autorité indépendante 2

Je reviens sur  cette question , absolument essentielle ,pour la démocratie. Vous trouverez dans le lien ci-dessous
un dossier complet sur la question avec l'analyse de l'Arrêt rendu récemment par la Cour de Cassation qui, enfin, s'incline devant la jurisprudence de la Cour Européenne ,mais vous avez aussi la plaidoirie remarquable de l'avocat à la Cour de Cassation et les réquisitions de l'Avocat Général prés la même Cour.
Le lecture de ces textes montrent la résistance injustifiée et complétement rétrograde du gouvernement. Il serait savoureux de placer  à côté de ces textes quelques propos de Madame Alliot-Marie dont on verrait le côté "langue de bois" et complétement faux.

http://libertes.blog.lemonde.fr/2010/12/16/le-role-du-parquet-le-dossier-de-la-cour-de-cassation/ 

mercredi 15 décembre 2010

Le journal d'André Gide

J'ai fait ,l'an dernier, une conférence sur André Gide, un auteur que je fréquente depuis longtemps et j'ai relu ,il y a quelques jours, le livre de Robert Desaix :" Arabesques" qui est un cheminement sur les lieux qu'a aimé André Gide. Tout cela m'a donné l'envie de me replonger dans le Journal de l'écrivain. Replonger est le juste mot face à ces deux volumes de la Pléiade de plus de 1800 pages chacun.
Lecture passionnante qui va me tenir quelques semaines et ou l'on voit fonctionner un grand esprit, complexe et changeant. En dehors de l'écriture et de la lecture il faut savoir que Gide voyageait beaucoup et qu'il était très attentif à ce qu'il voyait, même si on voulait quelques fois lui cacher la vérité. je pense à son voyage en URSS ou il arrive plein d'espoir, où il est "baladé" par le pouvoir et où, cependant, il voit très clair sur les graves défauts du régime. Il en tirera le livre qui fit grand bruit "Retour d'URSS".
Même chose en Afrique noire ou il découvrira , au cours de son voyage, les abus du colonialisme. Ce sera: "Voyage au Congo et au Tchad".
Il traduit aussi des livres et, chose que l'on ignore souvent, il passe beaucoup de temps au piano jouant les grands classiques.
Que d'énergie dans celui que se décrivait comme " un jeune garçon qui s'amuse doublé d'un pasteur protestant qui s'ennuie"!

Et voici un site très bien fait et très complet:
http://www.andre-gide.fr/gideaujourdhui-france.htm  

samedi 11 décembre 2010

Carlos Ruiz Zafon, Ecrivain Espagnol

Je viens de finir la lecture de deux livres, deux romans de Carlos Ruiz Zafon, écrivain espagnol : « L’ombre du vent » paru en 2001 et « Le jeu de l’Ange » paru en 2008 et je recommande la lecture de ces deux livres de plus de six cent pages chacun. Il faut aimer pour y prendre plaisir le mystère, un peu de surnaturel et les énigmes policières.
Tout se passe dans la ville de Barcelone juste après la guerre civile et l’ensemble de ces deux romans aurait pu s’intituler, à la manière d’Eugène Sue les « Mystères de Barcelone ».
Mais ce qui ma séduit avant tout c’est que toute l’histoire tourne autour d’un écrivain et de la littérature et derrière toute l’histoire il y a une réflexion sur l’écriture et sur ce qu’est un écrivain.

vendredi 10 décembre 2010

Echanges 2011

Je commence a organiser mes échanges de la prochaine année. Pour le moment j'ai finalisé un échange d'une semaine à Rome dans le quartier du Trastevere du 19 au 26 Avril prochain. L'appartement a l'air très agréable avec une belle terrasse. Il a un petit inconvénient, c'est qu'il se trouve au troisième étage sans ascenseur. cela nous fera faire un peu de sport mais quand nous rentrerons de nos habituelles longues promenades les dernières marches seront sans doute un peu difficiles!
Par contre le quartier que je connais déjà est agréable, assez touristique et surtout pas très loin a pie du centre historique. Il y a plusieurs années que je ne suis pas retourné à Rome et je me réjouis de pouvoir le faire.

Algérie 1954-1962

Sous ce titre vient de paraître un beau livre sous la direction de benjamin Stora et Tramor Quemeneur aux Editions "Les Arênes". Il est constitué de copie de documents tirées des archives: lettres, tract,photos etc..
voici le lien vers Le Monde des Livres qui enparle fort bien:
http://www.lemonde.fr/livres/article/2010/12/09/algerie-1954-1962-de-benjamin-stora-avec-tramor-quemeneur_1451086_3260.html 
Comme l'indique le critique du Monde ce qui fait l'intêret de ce livre c'est :
"le sentiment naïf, mais profond, de déchirer un voile, de traverser l'opacité du savoir et d'accéder, comme après un long voyage incertain, à l'essentiel des êtres et des choses. L'archive agit comme une mise à nu ; ployés en quelques lignes, apparaissent non seulement l'inaccessible mais le vivant (...). C'est en ce sens qu'elle force la lecture, "captive" le lecteur, produit sur lui la sensation d'enfin appréhender le réel. Et non plus de l'examiner à travers le "récit sur", le "discours de".
J'avais absolument ressenti ce sentiments quand j'ai exploré les archives de la Compagnie Genevois des Colonies Suisses à Genéve pour y retrouver des traces de ma famille paternelle à Sétif.






--------------------------------------------------------------------------------

mercredi 24 novembre 2010

Le Parquet n'est pas une autorité indépendante

La Cour de justice Européenne vient de  dire clairement à la france que ses procureurs ne sont pas indépendants. On le savait par des arrêts antérieurs mais qui ne concernaient pas directement la france et qui permettaient aux autorités politiques françaises de "finasser". ce n'est plus possible et cela démontre une nouvelle fois combien la procédure suivie dans l'affaire bettencourt entre les mains du procureur était boiteuse!on lira avec intérêt l'artice du Figaro sur cette question:
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/11/23/01016-20101123ARTFIG00563-la-cedh-remet-en-cause-le-statut-du-parquet.php

Et cette analyse complète dans un blog du Monde:

http://libertes.blog.lemonde.fr/2010/11/23/larret-france-moulin-vers-une-indispensable-reforme-du-parquet/

mardi 16 novembre 2010

Poésie au Chateau de Lacquy

J’ai rendu visite, cette après-midi, avec mon amie Annie à Monette de Boisseson au Château de Lacquy dans les Landes. Nous allions pour lire à madame de Boisseson une compilation de ses poèmes réalisée par Annie en partant de la lecture des quatre ou cinq recueils de poésie édités par Monette de Boisseson.

Elle a, je crois, apprécié le travail d’Annie et la lecture que nous en avons fait à deux voix.

J’ai donc, à cette occasion, découvert le Château de Lacquy dont on a un très bel aperçu en allant sur son site dont voici le lien :

http://www.chateaudelacquy.com/index.php?section=armagnac

Agréable après-midi entre poésie et beauté du paysage en cette période d’automne.

samedi 6 novembre 2010

Francis Ebrard

L’ami a été bouleversé par la nouvelle de sa disparition et ne peut que pleurer. Lorsqu’un homme si jeune disparaît laissant une épouse, des enfants et des parents anéantis aucun mot ne peut rendre les sentiments qui vous assaillent. Oui les mots sont impuissants, je le sais, mais, peut-être la tristesse de tous ses amis, l’émotion qui a couru à travers la ville sera-t-elle pour ses proches, je le souhaite, un réconfort.



C’est par la profession d’Avocat que j’ai connu Francis. Mon Confrère Max Blois, ami de sa famille me l’avait présenté et c’est à mon Cabinet qu’il a accompli son stage. Nous avons aussitôt sympathisé et j’ai aussitôt apprécié son caractère ouvert, joyeux et ses qualités d’analyse. De stagiaire il est devenu mon associé avec Elisabeth Peres-Castay qui, comme moi le pleure.

Je me souviens entre autres moments de la collaboration qu’il m’a efficacement apportée dans deux des dossiers importants que j’ai eu à gérer à cette époque le dossier de l’incendie des Thermes de Barbotan et celui dit de l’affaire Milesi. Son concours m’a été précieux.

Je garde de cette période d’excellents souvenirs. Une ambiance à la fois studieuse et joyeuse régnait dans notre équipe et je crois que ce fut, pour lui aussi, une période heureuse.

Je n’ai donc pu que regretter qu’il quitte la profession pour se consacrer aux affaires tout en comprenant parfaitement ce choix. Mais il y a un signe qui ne trompe pas et qui montre combien, il aimait notre profession, c’est que quittant le Barreau de Pau il est resté inscrit, parce que la législation espagnole, plus souple le permettait, au Barreau de Pampelune. Oui il aimait cette profession.

Chacun se souvient de Francis, de sa gentillesse mais aussi de sa causticité, de son humour. Il aimait la vie mais ce que j’ai toujours admiré chez lui c’est sa lucidité sur notre monde.

Je voudrai terminer en citant cette phrase que j’ai entendu prononcer la première fois par Jean Louis Trintignant lors des obsèques de sa fille, Marie : « Ne pleurez pas, réjouissez vous de l’avoir connue ».



En ce qui me concerne, je le pleure, bien sûr, mais je me réjouis de l’avoir connu.

J'ai assisté  à la messe très sobre et particulièrement émouvante. A cette occasion, Françoise, la soeur de Francis a lu un adieu de la famille que je me permlet de reproduire ici.

"Salut mon frère...bon vent à toi
J'te dis bon vent, mais ça me fait mal
Car je sais que tu ne reviendras pas.

Tu emportes avec toi
Toute notre enfance de cristal
Notre jeunesse de miel
Et tous nos prokets d'arc en ciel.

D'ici ou d'ailleurs, l'horizon à toi se rappelle
Au revoir mon frère, tu vas memanquer
Ton sourire, ton air malicieux.

Alors, on va s'entourer, s'épauler pour avancer
Et faire comme il se doit
Pour que tu sois fier,crois-moi."

lundi 1 novembre 2010

Saudade

J'ai déjà écrit sur le fado, cette musique portugaise qui est l'une de celle qui me parle le plus et qui exprime cette fameuse "saudade", ce sentiment si particulier fait de nostalgie et d'espoir. Voici donc un petit poème en prose que j'ai composé en l'honneur du fado et de ce qu'il m'inspire.



SAUDADE


Sur un air de guitare
Du côté de Lisbonne
Pas loin de l’Alfama
Sur un texte que je ne comprends pas
Je plaque mes souvenirs,
J’écoute ma nostalgie.

Elle me fait voyager
Du côté de Sétif, Constantine et Alger
Du côté de la fête de mes vingt ans,
Dans les bonheurs de mes jeunes ans

Sur un air de guitare
Du côté de Lisbonne
Pas loin de l’Alfama
Sur un texte que je ne comprends pas
Je plaque mes souvenirs,
J’écoute ma nostalgie.

Dans un coin enfumé d’une boîte à Fado
Je ferme les yeux et je vois pourtant
La terre de mon enfance
Plus belle dans ce songe que dans la réalité

Sur un air de guitare
Du côté de Lisbonne
Pas loin de l’Alfama
Sur un texte que je ne comprends pas
Je plaque mes souvenirs,
J’écoute ma nostalgie.

Et me revient alors dans ces quelques notes
Constantine Sétif et Alger
Mes jeunes années
Et le temps qui passe

samedi 30 octobre 2010

Pauvre Justice!

Voici un lien vers une entrée du blog de Maître Eolas. C'est savoureux et tellement vrai. Voilà pour ceux qui s'intéressent aux problèmes judiciaires un excellent blog.

http://www.maitre-eolas.fr/

vendredi 22 octobre 2010

La garde a vue

La Cour de Cassation vient de porter, efin, un rude coup aux conditions dans lesquelles se déroulaient les gardes à vue en France. Voici cet arrêt:
http://www.courdecassation.fr/jurisprudence_2/chambre_criminelle_578/5700_19_17829.html

Ce n'est pas faute pour les avocats de l'avoir dit et redit, mais la magistrature française a montré sa faiblesse en ne prenant pas la décision qui convenait depuis longtemps. Il lui a fallu attendre la décision de la Cour Européenne et celle du Conseil Constitutionnel pour , enfin, se rendre à l'évidence. Cela montre la qualité de nos juridictions qui n'ont pas été , en ce domaine, ç la hauteur de leurs rôles.
Je me réjouis de cette décision mais je n'arrive pas, intellectuellement, à comprendre le report de l'application de ces régles. Autrement dit la garde à vue actuelle est illégale mais on continue comme pendant encore quelque temps!!!
Voilà en comparaison la position d'une autre Cour suprême qui , elle, est intellectuelement plus juste.
http://www.maitre-eolas.fr/post/2010/10/27/Quand-les-juges-en-perruque-donnent-une-lecon-aux-juges-en-robe
Voici le communiqué de la Chambre Criminelle et aprés cela Madame Alliot-Marie  a l'air fine avec ses déclarations sur la garde à vue!
CHAMBRE CRIMINELLE COMMUNIQUE


Par trois arrêts du 19 octobre 2010, la chambre criminelle de la Cour de

cassation, statuant en formation plénière, a jugé que certaines règles actuelles de la garde

à vue ne satisfaisaient pas aux exigences de l’article 6 de la Convention européenne des

droits de l’homme telles qu’interprétées par la Cour européenne. Il en résulte que, pour

être conformes à ces exigences, les gardes à vue doivent être menées dans le respect des

principes suivants:

- la restriction au droit, pour une personne gardée à vue, d’être assistée dès

le début de la mesure par un avocat, en application de l’article 706-88 du code de

procédure pénale instituant un régime spécial à certaines infractions, doit répondre à

l’exigence d’une raison impérieuse, laquelle ne peut découler de la seule nature de

l’infraction;

- la personne gardée à vue doit être informée de son droit de garder le

silence;

- la personne gardée à vue doit bénéficier de l’assistance d’un avocat dans

des conditions lui permettant d’organiser sa défense et de préparer avec lui ses

interrogatoires, auxquels l’avocat doit pouvoir participer.

La chambre criminelle s’est trouvée face à une situation juridique inédite:

une non-conformité à la Convention européenne des droits de l’homme de textes de

procédure pénale fréquemment mis en oeuvre et par ailleurs en grande partie déclarés

inconstitutionnels, dans le cadre du contrôle a posteriori du Conseil constitutionnel,

cette déclaration ayant un effet différé dans le temps.

Des adaptations pratiques importantes qui ne peuvent être immédiatement

mises en oeuvre s’imposent à l’évidence à l’autorité judiciaire, aux services de police

judiciaire et aux avocats. La chambre criminelle a donc décidé de différer l’application

des règles nouvelles en prévoyant qu’elles prendront effet lors de l’entrée en vigueur de la

loi devant modifier le régime de la garde à vue ou, au plus tard, le 1er juillet 2011.

Les règles nouvelles ne s’appliquent donc pas aux gardes à vue antérieures à

cette échéance.

La chambre criminelle considère que ces arrêts ont aussi pour but de

sauvegarder la sécurité juridique, principe nécessairement inhérent au droit de la

Convention européenne des droits de l’homme. Ils assurent enfin la mise en oeuvre de

l’objectif de valeur constitutionnelle qu’est la bonne administration de la justice, laquelle

exige que soit évitée une application erratique, due à l’impréparation, de règles nouvelles

de procédure.

mardi 19 octobre 2010

Musiques au Palais Erlanger

Voilà  que se termine mon séjour en Tunisie: deux mois très agréables. Le 9 octobre dernier, au Palais Erlanger à Sidi Bou Saïd nous avons assisté à un concert de musique traditionnelle tunisienne donné par le groupe Zouheir Gouja. Nous sommes donc arrivés, hier soir à 21 heures après avoir dîné et nous avons traversé la longue allée du jardin qui mène au Palais tout en dominant la mer et les maisons de Sidi Bou Saïd. Le concert était donné dans le patio, autrefois découvert.


Le concert reprenait des musiques anciennes de Tunisie et en montrait les origines, notamment d’Afrique noire : musique très rythmée avec des instruments archaïques, très simples mais efficaces (tambours, tambourins, flûte de roseau, sorte de castagnette en métal) et dont on a de nombreux modèles dans le musée des instruments de musique au premier étage du Palais.

Nous avons passé un bon moment et j’étais heureux que soit ainsi honorée la mémoire du Baron Erlanger qui a consacré sa vie à deux choses : édifier ce magnifique Palais et étudier la musique arabe et rédiger un important traité de plus de 10 volumes.

Le Baron est enterré dans son jardin et sur sa tombe figure, en arabe, un témoignage de l’Association de la Musique Tunisienne :

« De tes précieux bienfaits

Les Arts et Les Lettres se

Souviennent.

Et des larmes sont versées

A ta mémoire par la Musique arabe.

Par tes soins, elle renaît, immortelle

Et embellit de sa parure les siècles ;

Baron, tu as tourné le dos à la vie

Et, t’élevant dans le ciel, tu as

Disparu.

Ton souvenir sera gravé dans notre

Mémoire

Et le nous le perpétuerons comme un

Devoir.

C’est là un témoignage de la fidélité

De l’Art à son Père Spirituel. »

Ainsi par ce spectacle, la musique tunisienne a , en effet, honoré la mémoire du Baron.
Voici le site du Palais  du Baron Erlanger:
http://www.ennejmaezzahra.nat.tn/ 

Et voilà quelques photos
http://picasaweb.google.fr/heiselpau/20101013Tunisie?authkey=Gv1sRgCLWu4LXCuZuVugE&feat=email#slideshow/5527461117263220386

samedi 2 octobre 2010

Les dollars de sables

J'avais lu ce roman de Jean Noel Pancrazi en 2006 lors de sa parution chez Gallimard et j'avais aimé. je viens de le relire et il me semble qu'il m'a ému davantage que la première fois et que j'en ai mieux perçu les qualités de style. J'aime beaucoup et depuis longtemps ce qu'écrit Jean Noel Pancrazi, cet écrivain né en Algérie du côté de Sétif et notamment :"Madame Arnoul", "Les quartiers d'hiver" et "Long Séjour" un petit récit poignant sur la fin de vie de son père.
Avec "Les dollars de sables" il aborde une question difficile, celle des rapports d'hommes mûrs avec des garçons plus jeunes dans des pays pauvres, ici Cuba, Saint-Domingue ou Porto Rico. Avec ces rapports ou l'argent joue un grand rôle, le roman pouvait facilement tomber dans le sordide ou le pathétique. Rien de tel. Cet écrivain sait faire courir, tout au long de son roman, une émotion, une sensibilité, une justesse d'analyse des sentiments et , toutes ces situations demeurent simplement émouvantes et tristes et n'ont plus rien de sordide, mais sont seulement désespérantes et l'on est souvent, au bord des larmes, par exemple dans les quelques pages qui évoquent la mort de "papa".
On pourrait lire ce roman après les pages controversées de la "Mauvaise vie" de Frédéric Miterrand et elles en seraient éclairées.
Le roman se termine par cette scène: Stilly, le jeune garçon qui a été aimé par "papa", transporte le narrateur sur une de ces motos qui sillonnent l'île:
"Et puis, devant nous, tout près de la mer, avec son muret du fond qu'on pouvait enjamber, le cimetière où se détachait la croix toute bleue de la tombe de Michaél qui, même dans l'ombre aveuglait Stilly; il disait, en roulant sous les dernières étoiles et en ramenant mes bras sur sa poitrine, vers son coeur, comme quand il allait plus vite ou contournait une barre, plus haute, de sable:"papa" et je le prenais pour moi." Il y a de l'amour dans tout cela, malgré tout.

dimanche 26 septembre 2010

Musée du Bardo

Avant son départ nous avons été avec ma soeur visiter le musée du Bardo.Je connais ce musée depuis longtemps et j'y vais  chaque fois que je séjourne en Tunisie. Il contient une des plus belles,la plus belle dit-on,collection de mosaïque romaine et c'est chaque fois un plaisir renouvelé de voir ces mosaïques qui malgré le temps ont conservé des couleurs d'une fraîcheur absolue.
Cette année j'ai pu me rendre compte des travaux de rénovation du musée, travaux très importants et parfaitement réussis.Les accès et la mise ne valeur des mosaïques sont grandement améliorés.Ces travaux ne sont pas terminés et l'inconvénient est que nous n'avons pas pu tout voir notamment la très célèbre mosaïque représentant Virgile entouré de deux muses: l'histoire et la poésie rédigeant l'Enéide dont on peut lire très distinctement les premiers vers sur la mosaïque.
Nous n'avons pas vu, non plus, toute la partie de l'ancien palais des Bey consacrée à l'art musulman.
Voilà qui nous obligera à revenir et ce sera , à nouveau, un plaisir.

jeudi 23 septembre 2010

Festival de musiques traditionnelles au Palais Erlanger à Sidi Bou Saïd


Comme chaque fois que j’ai des invités je leur fais visiter le Palais du Baron Erlanger « Enezma Ezzahra », magnifique demeure sur le haut de Sidi Bou Saïd, dominant le golf de Tunis. Ce palais édifié en 1911 est aujourd’hui un musée remarquable à la fois par son architecture et par la collection d’instruments de musique et de manuscrits du Baron. Le Baron Erlanger était un spécialiste reconnu des musiques arabes et il a laissé un traité volumineux (prés de 15 tomes) ou il a recensé et retranscrit la musique arabe ancienne.


Du 2 au 16 octobre va se dérouler dans ce palais un festival de musiques traditionnelles de plusieurs pays. Cela tombe bien puisque je serai encore en Tunisie et il y a longtemps que je souhaite assister à un concert dans ce palais.

Voici le site de ce festival

http://www.musiqat.com/

mardi 21 septembre 2010

Takrouna encore


Comme chaque fois que je réside à Hammamet je me suis rendu aujourd'hui sur le rocher de Takrouna, au "Rocher Bleu" chez Aïda Gmach Bellagha. Takrouna est situé aprés Enfidha sur la route qui va  vers Zaghouan et ce villa erché sur un rocher vaut le détour. On a de la haut ne vue absolument magnifique sur la plaine entre Hammamet et Sousse avec des champs d'oliviers et au loin la mer.Cet endroit était très peu connu il y a quelques années mais grâce à l'activité incessante de Madame Gmach Bellagha des touristes commencent à connaître l'endroit et cette aprés midi quatre ou cinq quatre quatre avaient deversés une vingtaine de touristes.
Le problème de ce rocher assez fragile va être de demeurer authentique tout en acceuillant les touristes.
Vaste problème.
http://www.huffpostmaghreb.com/2017/03/28/takrouna-photos_n_15654530.html?utm_hp_ref=maghreb

vendredi 3 septembre 2010

El Walima:Un dîner chez le Bey!

Me voilà donc à Hammamet depuis une semaine, après une traversée tout à fait agréable, une sorte de mini croisière de 22 heures. Pour le moment je n’ai pas beaucoup bougé me contentant de profiter de la plage. L’époque est très agréable, le temps encore très beau, la mer particulièrement calme et beaucoup moins de monde, ce qui me convient tout à fait.

Hier soir nous avons fait un excellent dîner dans un restaurant que je connaissais déjà à Tunis, El Walima, mais qui, pendant tout le mois de Ramadan organise des dîners spéciaux lors de la rupture du jeûne.

Ce restaurant est tenu par une petite fille du dernier Bey de Tunis, Lamine Bey, la princesse Saloua Bey et elle propose la cuisine raffinée de l’aristocratie tunisoise. Voilà une énumération de ce que nous avons mangé :

Tout au début, c’est la tradition pour la rupture du jeûne, un verre de lait et des dattes fourrées puis quatre entrées dans de petits ramequins : salade méchouia, petits calamars en sauce, soupe de lait et vermicelles délicieuse (Turkmesse), petite portion de couscous.

Brick à l’œuf.

Comme plat principal nous avions le choix entre daurade farcie, gambas panées, veau où mouton en ragoût. Salade de fruit au dessert, puis thé à la menthe avec une sorte de crème de pistache délicieuse (Bouza). 

La princesse est ensuite passée parmi les tables pour distribuer de petits bouquets de jasmin à chaque convive. Soirée parfaite. 
Je ne saurai trop recommander à ceux qui passent à Tunis d’y déjeuner. Ce ne sera pas tout à fait le repas que je viens de décrire mais, pour l’avoir connu, quelque chose d’approchant et de très bon.

samedi 21 août 2010

Tombeau pour mes chiens

Dans quelques jours j'embarquerai sur le Danielle Casanova, un ferry  a destination de la Tunisie, pour mon séjour annuel. J'y reterai jusqu'au 20 octobre.Cette période est propice au repos, à la réflexion et à la réception de quelques amis. Cette année ma soeur vient passer quelques jours. cela fait prés de 10 ans qu'elle n'a pas séjourné en Tunisie et elle va constater le changement considérable qui s'est produit: aménagement des infrastructures, amélioration de la qualité de vie des tunisiens et sentiment de grande sécurité que l'on ressent en parcourant ce pays.
Je vais mettre aussi cette période à profit pour rédiger le nouveau petit livre que j'ai commencé et qui est consacré à mes chiens. Il s'intitulera: "Tombeau pour mes chiens" et je pense que je pourrai envoyer le texte à mon éditeur en rentrant ou à la fin de l'année. Restera à savoir, comme d'habitude, s'il estimera possible de l'éditer.
S'il ne l'accepte pas j'ai envie de tenter une nouvelle forme d'édition, celle que propose quelques sites internet et où l'on prépare soi-même la façon dont le livre paraîtra. je dois dire que l'expérience serait intéressante. On verra.

Voilà , en tous cas, la dernière de couverture que j'envisage:

"Banko, Aïnos, Elliot, Junior et Randy : les chiens qui ont partagés ma vie. Voici un ensemble de tout petits faits anodins, ceux qui font habituellement la vie des chiens de compagnie.
Tous ces petits chiens, je ne les retrouverai pas au paradis. Je ne crois ni au paradis ni à l’enfer.
Mon corps réduit en cendres n’aura pas la faculté de retrouvailles. Ah l’âme ! La mienne et celle des animaux existent elles en dehors du corps ? Je ne le crois pas et mes cendres, puisque cendres il y aura, n’entendront même pas le bruit du vent qui les dispersera. Mes petits animaux ne seront nulle part ailleurs que dans ce tombeau écrit pour eux"

mercredi 11 août 2010

Soirée musicale à Louvie-Juzon

Grâce à Annie et Maurice nous avons passé une excellente soirée à Louvie-Juzon à écouter le pianiste Bruno Rigutto jouer essentiellement du Chopin dont il est un grand connaisseur. Tout cela dans le cadre des 31° Estives musicales internationales   de Louvie-Juzon qu'organise l'association des "Amis des Orgues" sous la houlette de Jean Etienne Beillard.  Je connais Jean Etienne depuis nos études communes à la Faculté de droit. Il n'a pas changé et est un spectacle à lui tout seul. Imaginez une sorte de professeur Nimbus ou Tournesol, comme vous le voudrez , qui virevolte dans la salle, ayant l'oeil à tout, lunettes sur le bout du nez, saluant les personnalités, allant chercher le bouquet de fleurs destiné au pianiste, allumant les lumières....En début de concert Jean Etienne, fidèle à lui-même nous a fait un discours mêlant la musique, les musiciens et l'histoire ancienne et actuelle de la Pologne au milieu des sourires de son public qui le connaît bien.
En tous cas il a été persévérant et il porte ce festival de musique classique à bout de bras depuis 31 ans: ce n'est pas rien et cette manifestation à aujourd'hui une belle réputation que la soirée d'hier soir confortera encore.

mardi 10 août 2010

Sarkozy et Obama: la parole et l'action

A l'occasion du cinquentenaire des indépendances des pays africains on vient de voir la très grande différence qu'il ya entre Sarkozy et Barack Obama, c'estr à dire entre un véritable homme d'état et un petit politicien.
Je vous invite à lire cet article d'un journal algérien qui vous montrera comment Obama s'est comporté d'une manière que j'approuve entièrement. On se souviendra que dans le même temps Sarkozy invitait les dictateurs africains  à faire défiler leurs troupes sur les Champs Elysées à l'occasion du 14 Juillet.

http://www.lematindz.net/news/3236-surprise-barack-obama-renonce-a-inviter-les-dictateurs-africains-et-choisit.html

jeudi 5 août 2010

Avant de partir

Quelques photos de notre dernière promenade avant de quitter Paris (Jardin des Plantes, Tour Montparnasse , restaurant le Train bleu et La Coupole à Montparnasse.)

mardi 3 août 2010

Cinquante ans après!

En réalité 48 ans et des poussières...J'ai retrouvé ,hier, à Paris, un de mes camarades du Lycée Bugeaud en seconde et en première. En fait, j'avais déjà retrouvé Michel sur internet grâce à Facebook et à son blog et j'avais alors appris son étonnant parcours. Il a quitté la France en 1973 et vit actuellement en Australie, à Cambera avec sa famille.Il est venu passer quelques jousr en France pour voir sa famille et notamment son père (91 ans) président de l'aéroclub d'Andernos et qui vole encore, notamment au dessus du Bassin d'Arcachon.
Nous avons ,bien sûr, évoqués les vieux souvenirs du Lycée Bugeaud.Il avait déjà la passion de la photo et du cinema et je me souviens que nous avions tourné un petit film sous sa direction dans sa maison, prés de la mer aprés Saint Eugéne aux portes d'Alger.Il a également pendant son séjour retrouvé Marc le 3° de notre trio du Lycée qui vit actuellement dans sa maison en Dordogne   ,aprés une vie aux quatre coins du monde en sa qualité de conseiller expert des finances.
Michel repart jeudi et m'a   invité a venir le voir et à visiter l'Australie. Cela ne se fera pas, je ne me vois pas faire un voyage de 23 heures en avion. Dommage.

samedi 31 juillet 2010

La garde a vue

Le conseil Constitutionnel a rendu hier une décision très importante. Il déclare que la garde à vue ,telle qu'elle se pratique actuellement en France ne garantit pas  les libertés essentielles et est donc inconstitutionnelle.Les avocats et quelques magistrats ne cessaient de le répeter et de le plaider mais sans être entendu et Madaùme Alliot-Marie, malgré un arrêt de la Cour de Justice Européenne, continuait à soutenir contre l'évidence que tout allait bien. Elle est aujourd'hui clairement et solennellement démentie.
Le Gouvernement a un an pour se mettre en conformité, mais il est bvien certain que la garde à vue ne sera plus jamais pratiquée de la même façon à partir d'aujourd'hui.
Les citoyens n'en ont pas tous conscience mais ils viennent d'acquérir un nouveau droit essentiel.
Voici le lien vers l'article du Monde sur ce sujet et dans cet article on peut accéder, pour ceux que cela intéresse à la décision du Conseil Constitutionnel.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/07/30/le-conseil-constitutionnel-juge-inconstitutionnelles-les-gardes-a-vue-de-droit-commun_1394146_823448.html+

On pourra aussi assister à l'audience publique du Conseil Constitutionnel sur cette question.

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/acces-videos/decisions/2010/affaires-n-2010-14-qpc-et-n-2010-22-qpc-1ere-partie.48720.html

jeudi 29 juillet 2010

Madame Alliot-Marie se moque du monde

Madame Alliot-Marie vient de signer une tribune dans le Monde qui se veut définitive et émanant d'un Garde des Sceaux qui sait prendre de la hauteur.
http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/07/29/pour-l-honneur-de-la-justice_1393366_3232.html#ens_id=1373579

Le problème est que Madame Alliot-Marie n'est absolument pas crédible et sa tentative de nous vendre sous l'appellation de "magistrats" une unité des Juges et des procureurs, comme l'avait d'ailleurs tenté Sarkozy lors de sa conférence de presse est, tout simplement une tromperie et, en réalité elle se moque du monde. Elle feint d'ignorer que les procureurs ne sont pas indépendants et ne sont pas des "juges" ( Cour de Justice Européenne) et que confier une enquête dans ces conditions c'est vouloir en avoir la maîtrise. Ses emportements contre les syndicats de magistrats, les avocats et Madame Guigou sont tout simplement pathétiques et le seul résultat de cette tribune est que Madame Alliot-Marie se déshonore et qu'elle ne laissera  pas une grande image en sa qualité de Garde des Sceaux.Je peut ajouter que cette façon d'agir n'est pas politiquement très habile car de cette manière le soupçon persistera contre Woerth,la procédure étant suspecte.

Hatchi

Il y a devant la gare de Tokyo la statue d’un chien,Hatchi, un Akita Inu. Beaucoup de ceux qui, aujourd’hui, prennent le train doivent se dire que la statue est belle sans connaître l’histoire bouleversante de ce chien. Un film a été tiré de cette histoire et vient de sortir sur les écrans. Un professeur adopte , un jour, un chiot où plutôt croit l’adopter car c’est le chien qui l’a choisi. Chaque jour de la semaine ce professeur prend le train pour se rendre à son travail. Hatchi l’accompagne à la gare, rentre à la maison et reviens le soir le chercher, bondissant et heureux de le retrouver. Jusque là rien que de très banal.


Un jour le professeur a une crise cardiaque ne faisant son cours et meurt à l’hôpital. Hatchi l’attendra en vain ce soir là devant la gare. Là encore rien que de très banal. Mais ce qui l’est moins c’est que Hatchi va refuser d’être adopté par d’autres et notamment par la fille de son maître et qu’il va continuer pendant des années, jusqu’à sa mort, à se rendre chaque jour à la gare attendre le train et guetter le retour de son maître. Oui, vous avez bien lu, il va ainsi attendre à la gare pendant le reste de sa vie, dix années environ, les yeux rivés sur la porte.

Après le dernier train il ira se coucher sous un wagon abandonné sur une voie et, le lendemain, il reprendra, fidèle sa longue attente. Il y a beaucoup de scènes très émouvantes dans ce film que je viens de voir, mais celle à laquelle il est difficile de résister est l’une des dernières. La femme du professeur qui a quitté la maison et la ville revient se recueillir sur la tombe de son mari pour le dixième anniversaire de sa mort. En repartant prendre son train elle aperçoit Hatchi montant la garde devant l’entrée de la gare et, elle, qui lorsqu’il est arrivé tout petit n’était pas très chaude pour que son mari l’adopte, comprend alors la grande et belle histoire d’amour entre Hatchi et son maître. Hatchi dont la vie s’est arrêtée et qui ne fait plus rien d’autre qu’attendre devant cette gare. Elle s’approche alors, s’assied à côté d’Hatchi qui est maintenant un très vieux chien, le prend par le cou et le serre contre elle et lui parle tout bas un long moment. On n’entend pas ce qu’elle lui murmure mais chacun peut imaginer ce qu’elle dit à ce vieux chien fidèle et qui va mourir.

jeudi 22 juillet 2010

La Loire et quelques un de ses chateaux

Séjournant à Paris pour environ un mois, je viens de faire un petit séjour chez des amis dans une agréable maison entre Tour et Poitiers, magnifiquement située pour voir où revoir quelques châteaux de la Loire.Il faudrait vivre dans ce pays pour pouvoir connaître les trés nombreux châteaux de la région et je me suis contenté de revoir ceux qui m'avaient émerveillés il y a quelques années: Azay-le-Rideau, Villandry, Chenonceau,Chambord et Loches.
Azay-le-Rideau est celui que je préfère: de taille moyenne il est magnifiquement entretenu avec un parc splendide et des jardins très agréables qui permettent de placer chaque jour des bouquets dans les grandes pièces que l'on visite.
A Villandry nous n'avons visité que les jardins, les plus beaux de la région.
Chenonceau que chacun connaît enjambant le Cher lui aussi dans un magnifique parc.
Tous ces châteaux ont un site et chacun peut aller préparer sa visite où  rêver, à nouveau, après les avoir vus.
A Chenonceau a voir une exposition de peinture dans la galerie donnant sur le cher:
http://savatier.blog.lemonde.fr/2010/07/23/andre-brasilier-expose-a-chenonceau/#xtor=RSS-32280322 
Comme nous visitions avec nos amis,nous avons pu accéder à un petit chemin qui n'est pas indiqué et qui permet d'avoir une vue sur le côté du chateau donnant sur le cher.

samedi 10 juillet 2010

Dictionnaire Amoureux de la Palestine

Le dictionnaire amoureux de la Palestine d’Elias Sambar qui vientn de paraître aux Editions Plon devrait être lu par tous pour mieux comprendre le conflit Israélo-Palestinien. On me dira, qu’écrit par un Palestinien, il est suspect car partisan, mais ce serait ignorer la personnalité de l’auteur qui n' a rien d’un fanatique et surtout la qualité de l’information qu’il nous donne, fondée sur des faits et des documents incontestables. On pourra, au demeurant, admirer le ton modéré qu’il adopte même si il laisse aparaître sa profonde blessure face à l’injsuitce.


Ce dictionnaire a surtout le mérite de mettre à néant bien des mythes sur lesquel s’est fondé Israél et sa propagande.Le premier de ces mythes auxquels certains, de moins en moins nombreux, croient encore est celui, si souvent servi, d’ « terre sans peuple pour un peuple sans terre ».
L’analyse des faits montre bien qu’en réalité la Palestine était bien habité par les Palestiniens qui ne sont pas partis volontairement comme on voudrait nous le faire croire mais bien chassés par la violence des Israéliens. Cetten réalité est maintenant clairement établie par ceux que l’on appelle les historiens modernes en Israél.On lira donc avec profit l’entrée R :Raconter : les historiens traditionnels et modernes mais également l’entrée A Al’Awda :Le retour.

Ce dictionnaire nous rappelle aussi, au moins à ceux qui ne veulent pas vopir l’évidence qu’Israél a violé toutes les résolutions de l’ONU, sans qu’aucune sanction n’intervienne jamais.

Eliasz Sambar nous apprend que pour être admis à l’ONU Israél a approuvé expréssement le 11 Mai 1949 deux résolutions capitales : celle du 29 novemre 1947( 181) sur le partage de la Palestine en deux Etats et celle du 11 decembre 1948 sur le droit au retour des Palestiniens injustement chassés de chez eux. Malgré son approbation de ces résolutions Israél n’a jamais respecté ces deux résoltions et plus de soixante ans après en 2010 ces réolutions sont toujours restées lettre morte.

Comment voulez vous que les Palestiniens et ceux qui les soutiennent ne soeint pas exédés par cette injustice majeure ? Je ne comprends pas non plus qu’il n’ y ait pas un mouvement mondial unanime pour faire cesser cette très grave injustice contre un peuple.

Cette lecture m’a, en tous cas, confirmé dans l’idée que sans une solution de ce problème, il n’ y aura de paix nulle part et que les terroristes auront de beaux jours devant eux.

samedi 3 juillet 2010

Dans quelle République vivons nous III Simone Weil et Michel Rocard

Simone Weil et Michel Rocard viennent de signer , ensemble, une chronique dans le monde à propos de l'affaire Woerth-Bettencourt. La voici:
http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/07/03/halte-au-feu-par-simone-veil-et-michel-rocard_1382716_3232.html#ens_id=1373579

J'ai de l'admiration pour Simone Weil et Michel Rocard n'a pas toujours dit des bêtises, mais là je dois dire que cet appel à l'élévation du débat sonne comme une défense du Minsitre du Budget. Elle sonne aboslument creux et ces propos lénifiants ne répondent en aucune façon aux vrais problèmes que posent  cette affaire. Les propose de "bonne compagnie" ne suffisent plus dans ce genre de situation et je dois dire que ces deux personnalités me déçoivent.Il ya des moments où l'excés doit être clairement dénoncé et ils ne le font pas. Ce faisant ils soutiennent ces comportements de République bananière. C'est dommage.

PS: Je viens de lire les trés nombreux commentaires des internautes lecteurs du Monde et je vous invite à les lire sous la chronique précitée. Tous condamnent, quelquefois avec des mots trés durs, les propos de' nos deux "sages".
PS 2 Je viens de lire le blog de Jean Daniel et je suis heureux d'y retrouver mon analyse en plus "soft"
http://jean-daniel.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/07/07/un-irrepressible-malaise.html 

vendredi 2 juillet 2010

Dans quelle Republique vivons nous II

Tout ce que nous apprenons dans cette affaire montre quelle est la connivence entre ceux qui nous dirigent et le monde de l'argent et quant à Monsieur Woerth on se demande comment, par quel mépris des citoyens il peut encore être à son poste. Ce n'est pas ce que nous apprend le Monde ,ce matin ,par la bouche de quelques banquiers suisses qui nous convaincra de l'honneteté de ce ministre. On dira, bien sûr que ces banquiers lui en veulent mais ils donnent cependant suffisament de précisions pour qu'on les croit.
Le soi-disant combat de sarkozy contre les paradis fiscaux est également intéréressant à étudier au vu du comportement qui était le sien lorsqu'il était avocat.
Le lecture de cet article est en tous cas édifiante.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/07/02/affaire-bettencourt-les-banques-suisses-chargent-eric-woerth_1381985_3224.html#ens_id=1373579

samedi 26 juin 2010

Le Bassin d'Arcachon

Je viens de passer deux jours sur le bassin d'Arcachon que je connaissais à peine. Séjour trés agréable qui m'a permis de mieux connaitre Arcachon et tout le tour du Bassin avec les villages typiques des ostréiculteurs de L'Herbe et de Canon.
Nous étions logés dans une trés agréable chambre d'hôte à Arcachon tout prés du port et nous avons découvert quelques restaurants agréables à Arcachon et au Cap Ferret, en particulier l'Escale dont la terasse donne sur le Bassin, la jetée d'arrivée des bateaux au Cap ferret et la dune du Pyla. Voici quelques photos souvenirs et merci  à ceux qui ont eu l'idée de cette invitation pour  le Weck end.

mercredi 23 juin 2010

Aprés Urieta Bayrou!

La visite de Sarkozy à l’usine Turbomeca de Bordes est certes normale, comme est normale la présence de François Bayrou mais il n’en demeure pas moins que cette situation, ajoutée aux visites de Bayrou a Sarkozy à deux reprises et au changement net de ton de la majorité à son égard, constituent que François Bayrou le veuille ou non et quelques soient ses dénégations, un rapprochement indiscutable. Faute d’avoir reçu un écho favorable des socialistes il reprend donc le chemin de la droite. En tous cas il aura beaucoup de mal à convaincre du contraire.


Il est donc semblable aux autres et malgré l’attitude de Sarkozy qui lui a fait perdre les municipales de Pau en soutenant Yves Urieta, malgré les discours véhéments contre la politique menée, il s’adoucit, oublie ce qu’il soutenait et fait désormais partie de ces politiques « qui vont dans le sens du vent » comme il les classait lui-même dans sa conférence sur Henri IV à l’Académie de Béarn. Dommage.

La politique est bien dure et Yves Urieta que l’on a poussé en avant pour nuire à Bayrou va maintenant se retrouver bien isolé et pourra ainsi mesurer ce que sa position avait d’anormale

dimanche 20 juin 2010

A bas la Corrida

Cela bouge depuis quelques temps et j'éspère bien que les anti-corrida vont obtenir, soit du Parlement Français soit de l'Europe, l'interdiction-enfin- de cette barbarie qu'est la corrida.
Le mouvement actuel est intéréssant puisque l'on constate que même en Espagne un vaste mouvement est en en train de se lever
De même des Vétérinaires en Espagne et en France  commencent à s'élever contre cette pratique d'un autre âge.
Et enfin que l'on ne me parle pas de tradition où d'histoire où d'ésthétique: tout cela est dérisoire face au spectacle de la cruauté et du sang versé pour le seul plaisir-à la vérité bien trouble - de quelques spectateurs. le combat des gladiateurs avec mort d'hommes étaient aussi dans l'histoire. est-ce une raison pour qu'il existe?
Vous lirez avec intrêt ce blog qui renvoit aussi à la pétition des vétérinaires.
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/a-mort-la-corrida_899883.html  

vendredi 18 juin 2010

Dans quelle République vivons nous?

Depuis quelques semaines nous allons de révélations en révélations sur le comportement inadmissible de nos hommes politiques: logement de fonction abusifs de Fadela Amara et d'Estrosi, cigarres de M. Blanc à la charge du contribuable pour 12000 Euros, voyage en Jet abusif de M. Jouandet, la mission calamiteuse de Boutin, spécialiste bien connue de la mondialisation... et j'en oublie sûrement. Mais il y a en ce moment deux informations gravissimes si les faits sont exacts.
C'est d'abord la question des commissions occultes et des rétro commissions dans l 'affaire dite "de Karachi" et qui, rapelons le, a coûté le vie à de nombreux compatriotes. Y aura t-il une suite politique comme cela serait normal? Nous ne sommes pas hélas dans un pays nordique et  l'affaire se perdra, sans doute, comme tant d'autres, dans les méandres  de la procédure judiciaire.Il faut lire ce qu'en dit ,trés justement J M Bouguereau dans son blog du Nouvel Observateur::

http://jeanmarcelbouguereau.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/06/18/le-karachigate-bien-mieux-que-le-watergate.html 

C'est, ensuite, ce que nous venons d'apprendre des conversations de Madame Bettencourt entre fraude fiscale et arrosage des politiques: un véritable scandale. Là encore y aura t-il une suite? Je crains que non et c'est en réalité de notre faute, notre faute collective. Nous ne savons pas crier assez fort notre indignation.
Dans cette dernière affaire se pose aussi la question de la manière dont l'information a été recueillie. On lira les commentaires éclairants parus dans un blog du Nouvel Observateur:

http://claude-soula.blogs.nouvelobs.com/archive/2010/06/18/liliane-bettencourt-quand-l-information-prend-tous-les-droit.html

jeudi 17 juin 2010

Le théâtre de la Grange

Je viens de recevoir le programme du Festival 2010 du Théâtre de la Grange à Angaïs et j'y découvre une programmation trés riche. le Festival se déroule du 30 Juin au 11 Juillet et je vais donc pouvoir y assister avant de partir pour un mois à Paris.
Pour l'instant deux piéces me paraissent intéréssantes:
La vie sinon rien d'Antoine Rault et L'éducation de Rita de Willy Russell.

Voici le site du Théâtre de la Grange qui vous en dira plus.

http://www.theatredelagrange.com/

jeudi 10 juin 2010

Antigone et le Prefet

Le Préfet des Pyrénées Atlantiques qui est un homme très sensible a déposé plainte contre quelques internautes qui lui avaient adressés des mails, à l’occasion de la rétention de quelques étrangers en situation irrégulière, dans lesquels ils évoquaient le temps de l’occupation, de la rafle et de l’expulsion des juifs et évoquaient les noms de Papon et autres collaborateurs de cette triste époque. Cela n’a pas plu à Monsieur le Préfet qui s’est senti, lui et ses collaborateurs, outragé.


Disons tout de suite que sur le fond les attaques étaient excessives, les situations n’étant ,de toute évidence, pas les mêmes. La police française qui raflait les juifs les envoyait vers la mort, encore que certains pensaient que c’était vers un simple travail obligatoire. Enfin les historiens ont fait leur travail et la France a admis maintenant-même si elle n’aime pas s’en souvenir- qu’elle s’était très mal comportée.

Sur le fond nous ne sommes pas dans un cas aussi grave mais ce qu’il ya de semblable c’est que Monsieur le Préfet nous dit qu’il applique la loi de la République. N’est-ce pas très exactement ce que disaient les collaborateurs. Obliger les Juifs à mettre une étoile jaune, les rafler et les expulser vers l’Allemagne c’était aussi en application de lois de l’époque. Par conséquent la seule idée de l’application de la loi n’est pas une excuse suffisante et nous retrouvons là le très beau conflit entre Antigone et Créon. Oui , il y a quelques fois des lois non écrites supérieures à la loi des hommes. Dans ma nouvelle : « Retour au Pays » je rappelle par exemple la parole de la Bible : « Partage ton pain avec celui qui a faim et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile. » Esaü 58 v.7 mais beaucoup vont à la messe où au temple et n’en sont pas moins des partisans zélés de l’expulsion des étrangers en situation irrégulières.

Les personnes poursuivis ont ,sans doute, été excessives dans les termes choisis mais c’était par exaspération et pour simplement appeler à plus d’humanité dans cette difficile question. Elles seront peut-être condamnées mais cette condamnation sera, à mes yeux et  aux yeux de beaucoup, une décoration.

mardi 8 juin 2010

Avec Tolstoï

Je viens de terminer le nouveau livre de Dominique Fernandez : "AvecTolstoï". Je connaissais essentiellement :"La guerre et la Paix" et " Anna Karenine" à la fois pour avoir lu ces magnifiques romans et pour avoir vu des films tirés de ces oeuvres. Qui ne se souvient d'Audrey Hepburn dans le role de Natacha?
Dominique Fernandez relit pour nous ces chefs d'oeuvre, mais il nous apprend beaucoup sur toute une autre partie de la production de Tolstoï: les écrits "philosophiques" dont il faut convenir, avec lui, qu'elle est moins intéréssante que les romans.Il nous livre aussi un paralléle savant et captivant entre Tolstoï et Dostoievski et enfin il analyse la vie de l'écrivain dans sa propriété d'isnaia Poliana , sa longue vie maritale et enfin ce départ, l'abandon de sa famille et sa mort dans une petite gare.
Comme toujours aprés la lecture d'un tel livre- et ce n'est pas son moindre mérite-je vais relire Tolstoï

samedi 29 mai 2010

Blog sur Venise

Je signale que je viens de mettre dans la liste de mes blogs préférés un blog au nom un peu particulier (TraMeZziniMag) mais qui est tout a fait remarquable. Il contient une foule de renseignements sur la vie à Venise . Il faut prendre le temps de s'y plonger et l'on en rapporte toujours des pépites. Ainsi j'ai trouvé l'histoire d'un jardin de la Giudecca ,où nous venons de passer prés d'un mois, jardin  qui m'intriguait par son côté complétement abandonné. J'ai trouvé sur ce site l'histoire compléte et trés passionnante de ce jardin d'Eden.
Voici le lien particulier

http://tramezzinimag.blogspot.com/search?q=Un+merveilleux+jardin

mercredi 26 mai 2010

Sarkozy inélégant et menteur

Quand Sarkozy, à propos de l'âge légal de la retraite s'en prend à François Mitterand non seulement il est inélégant comme l'a souligné Martine Aubry mais il est , comme souvent hèlas, totalement incohérent avec lui-même.
Liberation de ce matin contient un article  trés intéréssant qui montre que Sarkozy a défendu la retraite à soixante ans et qu'il disait même ne pas avoir mandat pour la remettre en cause. C'est édifiant.
http://www.liberation.fr/politiques/0101637737-sarkozy-mitterrand-et-la-retraite-a-60-ans 

Cen'est pas la première fois que Sarkozy dit tout et son contraire et là lorsqu'il s'attaque à François Mitterand j'aimerai connaître le sentiment des transfuges: Kouchner, Besson et autre Bockel.

Encore à Venise!

Avec la mise en ordre de mes photos je suis encore un peu à Venise. Voici un site que je viens de découvrir et qui est tout a fait remarquable. Le site est tenu par un particulier amoureux de Venise et qui  fournit une multitude de renseignements dans tous les domaines. Il y a également un forum dans lequel s'exprime les amis de Venise. C'est un site trés intéréssant pour préparer un voyage et pour approfondir la connaissance de cette ville.

http://www.campiello-venise.com/index.html 

vendredi 21 mai 2010

François Bayrou à l'Académie de Béarn

François Bayrou, en sa qualité de membre de l'Académie de Béarn, a donné dans le cadre de cette Académie une conférence sur Henri IV, Roi dont il est familier pour avoir écrit plusieurs ouvrages. Aujourd'hui il nous parlait d "Henri IV le Roi libre" et il a enchanté son public, parlant apparement sans note et dressant avec verve et passion un magnifique portrait de ce grand Roi.
Il a longuement insisté et, pour moi, ce fut la partie la plus intéréssante sur le révolution opérée par Luther et le protestantisme. C'est ,en effet, à partir de là que toutes les institutions furent bouleversées et que s'instaura ,grâce à Henri IV et ses deux Edits de nantes et de Fontainebleau, le début de la laïcité à la française, magnifique idée qui  est encore aujurd'hui ,avec le problème de l'Islam , parfaitement d'actualité.
Il a montré qu'Henri IV avait été un grand Roi dans la mesure où il avait inversé le cours des choses. Au passage, et l'on ne pouvait s'empêcher d'y voir une référence à son propre parcours, il a classé les hommes politiques en trois catégories:
-ceux qui suivent le sens du courant, les plus nombreux
-ceux qui luttent contre le courant
- et enfin ceux qui comme Henri IV renversent le courant.
Je crois que François Bayrou se verrait bien dans la dernière catégorie. Y arrivera t-il? Il y faut parfois du temps.

jeudi 20 mai 2010

Le musée Guggenheim à Venise

Dans un journal local j’avais lu une publicité indiquant que quatre lundi du mois de mai le musée Peggy Guggenheim ouvrait exceptionnellement après 19 heures et qu’à partir de cette heure le prix d’entrée était moins cher que d’habitude et surtout qu’un apéritif était offert dans les jardins. Lundi 10 Mai nous nous sommes donc dirigés vers le Palais Verrier dei Leoni pour profiter de cette offre. Malheureusement nous n’étions pas les seuls à avoir lu cette publicité et dés 19 heures une file d’attente impressionnante se trouvait sur le quai du canal où se trouve l’entrée du musée. Nous avons donc fait demi-tour et ce n’est que le lendemain mati, dans le calme, que nous avons visité ce musée que je n’avais pas visité lors de mes précédents séjours à Venise.


Le musée est très agréable, d’abord par son jardin dans lequel se trouve installées des statues modernes. Dans un coin se trouve la tombe de Peggy Guggenheim enterrée là avec une dizaine de ses petits chiens dont les noms et la durée de vie figurent sur une plaque de marbre. Le jardin est très paisible, ombreux et il devait faire bon y vivre par les été chauds de Venise.

Je n’aime pas beaucoup l’art moderne en général mais j’ai beaucoup aimé les œuvres exposées ici. Il est vrai que c’est déjà du « vieux » moderne. Il y a là des Braque, Picasso, Ernst, Miró, Dally, Mondrian…J’ai particulièrement aimé un tableau de Magritte : »L’empire de la lumière ». Il s’agit d’une grande toile dont les deux tiers supérieurs sont remplis par une ciel bleu clair, habituel chez ce peintre avec quelques nuages blancs et le tiers inférieur est plongé dans la nuit avec une maison sur une place, deux fenêtres éclairées ainsi qu’un lampadaire

http://www.essentialart.com/acatalog/Rene_Magritte_L_Empire_des_Lumieres_1954.html 

Il y avait aussi un beau Modigliani, un portrait d’un de ses amis peintres.

Rachid a aimé de son côté les quelques œuvres de Betty Guggenheim, exposées dans ce qui était sa salle de bain et qui ressortent de l’art naïf.

Enfin le Palais lui-même, en bordure du grand canal est à voir : c’est le seul moderne de Venise.
Et voici le site du Musée:   
http://www.guggenheim-venice.it/default.html 

Je dois ajouter que j'ai visité aussi sur la Giudecca une Galerie quiexposait des photos de Venise vue du  ciel absolument magnifique et j'ai acheté le livre qui a été tiré de cet ensemble de photos uniques. Il s'intitule venise vue d'en haut et c'est une excellente façon de voir Venise: une carte et ce livre et rien de Venise ne vous échappe.
http://www.veneziadallalto.com

http://www.venicefromabove.com

La tentation de venise

.










Hier, journée de pluie : le matin visite du Musée Correr dans l’aile Napoléonienne de la Place Saint Marc et des deux salles monumentales de la Bibliothèque Marciana qui contiennent de très anciens globes terrestre.

En fin d’après-midi, profitant d’une éclaircie nous tentons une sortie vers le Ghetto que finalement nous ne visitons pas et nous rentrons sous une trombe de pluie !

Ce matin 6 mai nous allons à Murano. De Fondamenta Nove où nous passons en vaporetto s’ouvre un large couloir de navigation dans la lagune vers Murano, Burano et l’aéroport et que les taxis empruntent, nombreux et à grande vitesse. Promenade agréable, au soleil, sur les quais des canaux de Murano et visite de plusieurs magasins de verres. Depuis notre dernier passage en 2007 la commune a installé deux œuvres monumentales en verre créés par des artistes verriers, l’une installée en décembre 2007 en verre bleu de Murano représente une comète et se trouve devant l’Eglise de Saint Pierre le Martyr et l’autre en verre transparent incolore représente une femme et se trouve sur un des charmants campos qui ouvrent sur les quais.

Enfin nous revisitons pour la énième fois San Donato qui est vraiment la plus belle église de toute la région et dont le pavement intérieur, notamment, est magnifique.

Le lendemain visite du Gheto puis promenade de retour dans un quartier que je ne connaissais pas. Dés la sortie du Gheto nous prenons un café au bord d’un canal sur la Fondamenta Ormesini puis nous entrons vers le Rialto par la Fondamenta de la Miserricordia et San Felice. Nous longeons des quartiers très tranquille où le touriste ne s’aventure pas et nous retombons ensuite dans l’endroit le plus fréquenté de Venise après la Place Saint Marc : le Rialto.

La nuit étant tombée et après dîner parcours, une nouvelle fois, du Grand Canal, ce que nous n’avions pas fait depuis quelques jours en raison du temps.

Le 9 Mai journée à Burano l’île des peintres aux maisons peintes de toutes les couleurs avec des bleus cobalt , des roses fuschia et des verts et des rouges, le tout le long de petits canaux et sur une surface assez petite.

Avec cette visite se termine la redécouverte des endroits connus de Venise. A partir de demain et pour la petite semaine qui nous reste nous nous laisserons guider par le hasard et c’est souvent l’occasion de découvrir de petites places charmantes, des rues animées et des maisons pittoresques. Il sera alors temps de se préparer au retour et de tirer les enseignements de cette période d’échanges.

Je n’ai pas lu le livre d’Alain Juppe : « La tentation de Venise » et je ne sais donc pas, même si je l’imagine, ce qu’est pour lui, cette tentation, mais ce que je peux dire c’est que j’ai eu et que j’ai, moi aussi, la tentation de Venise. Ces échanges d’appartement pour des durées assez longues, m’ont convaincu que je pourrai facilement vivre ici. Un appartement sur les quais de la Giudecca ou sur les bords des Zaterre, mes livres, une bonne installation Internet et la vie passerait agréablement avec le passage régulier d’amis, entre mon expresso vers 11 heures à la terrasse d’un bar sur les bords d’un canal et mon spritz aperol au bord de la Giudecca, face au Palais des Doges vers 19 heures. Un rêve ! qui ne fait de mal à personne !










Ce matin parcouru le quartier de la pointe de la Dogana et de la Salute, c’est là que le français Pinault qui n’avait pu installer son musée d’art moderne dans l’île Seguin à Paris, a restauré le bâtiment de l’ancienne douane à l’entrée du grand Canal et y a déposé sa collection. Comme je ne raffole pas de l’art moderne nous nous sommes contentés de tourner autour du bâtiment en admirant l’œuvre qu’il a placé sur le terre –plein à la toute extrémité de la pointe de la Dogana : « le garçon à la grenouille » (voir photo).

Ensuite déambulé, sans but, dans les ruelles, sur les bords des canaux derrière la Salute très tranquille ce dimanche.

L’après-midi et cela devient maintenant une habitude, promenade avec les chiens sur le quai de la Giudecca vers le Molino Stucky. Là, assis sur un banc nous regardons la circulation animée des bateaux divers et variés sur le canal de la Giudecca et parmi eux les impressionnants paquebots de croisière qui se dirigent lentement, tractés et retenus par des remorqueurs, vers la passe du Lido en passant devant San Giorgio Maggiore et le Palais des Doges.(voir photos) Plaisirs simples et qui rappellent cette phrase de Paul Morand : « Venise est une ville chère mais dont les plaisirs ne coûtent rien. » et c’est bien vrai à tous points de vue.

Le 3 mai Visite de Ca Rezzonico, le magnifique palais de a famille des Rezzonico qui a donné des Doges et un Pape Clément XIII. Le Palais se trouve sur le Grand Canal entre le pont de l’Académie et celui du Rialto, il est meublé et contient un grand nombre de tableaux et des fresques aux plafonds de Tiepolo. Dans l’une des nombreuses salles un magnifique lustre de Murano ancien. Comme toujours la visite des musées est fatigante et sur le chemin du retour, bu mon spritz habituel pour me remettre



Dans l’après-midi nous visitons une nouvelle fois le théâtre de la Fenice, magnifiquement restauré, c'est-à-dire presqu’entiérement reconstruit à l’identique, après l’incendie de 1996.

L’audio guide était très intéressant sur l’histoire et les particularités architecturales et esthétiques de ce théâtre. Visite d’autant plus agréable qu’il pleuvait légèrement sur la ville.

D’habitude nous faisons nos courses ans la Giudecca, aujourd’hui 4 Mai nous avons été faire nos achats au marché du Rialto, le grand marché de Venise avec sa section fruits et légumes et son marché aux poissons : beaucoup de beaux produits. Depuis le matin il pleuvait sur Venise et du vaporetto, on voyait les gouttes rebondir dans l’eau du Canal, quelques gondoles étaient de sortie et les « gondolés » se protégeaient sous des parapluies, certains gondoliers aussi. (Photo). Etait-ce aussi romantique que par beau temps ? Certainement car, à Venise, le romantisme est dans les têtes et dans les cœurs. Malgré cette pluie le charme de la ville continuait d’opérer sur moi qui n’aime pas la pluie. En buvant mon expresso, un dé à coudre, dans un des très nombreux petits bars qui entourent le marché, je me demandais pourquoi Venise me plaisait toujours, sous le soleil, sous un ciel gris et même, comme aujourd’hui sous une pluie serrée. Il faudra que je développe ma réponse mais je dirai seulement, ici que c’est d’abord la beauté. Tout est beau, les palais en bon état où délabrés, les canaux, les campos, les rues étroites avec leurs ponts enjambant les canaux, sous le soleil où sous la pluie. Il me reste à voir Venise sous la neige. Mais outre cette beauté, il y a qu’ici, chaque Palais, chaque place rappellent une histoire multi séculaire dont je resterai ignorant, mais qui me permet, au moins une méditation sur le temps qui passe. Voilà donc un marché qui ouvre à la méditation, ce n’est pas si fréquent !

vendredi 7 mai 2010

Promenades dans Venise

Ce matin parcouru le quartier de la pointe de la Dogana et de la Salute, c’est là que le français Pinault qui n’avait pu installer son musée d’art moderne dans l’île Seguin à Paris, a restauré le bâtiment de l’ancienne douane à l’entrée du grand Canal et y a déposé sa collection. Comme je ne raffole pas de l’art moderne nous nous sommes contentés de tourner autour du bâtiment en admirant l’œuvre qu’il a placé sur le terre –plein à la toute extrémité de la pointe de la Dogana : « le garçon à la grenouille » (voir photo).


Ensuite déambulé, sans but, dans les ruelles, sur les bords des canaux derrière la Salute très tranquille ce dimanche.

L’après-midi et cela devient maintenant une habitude, promenade avec les chiens sur le quai de la Giudecca vers le Molino Stucky. Là, assis sur un banc nous regardons la circulation animée des bateaux divers et variés sur le canal de la Giudecca et parmi eux les impressionnants paquebots de croisière qui se dirigent lentement, tractés et retenus par des remorqueurs, vers la passe du Lido en passant devant San Giorgio Maggiore et le Palais des Doges.(voir photos) Plaisirs simples et qui rappellent cette phrase de Paul Morand : « Venise est une ville chère mais dont les plaisirs ne coûtent rien. » et c’est bien vrai à tous points de vue.

Le 3 mai Visite de Ca Rezzonico, le magnifique palais de a famille des Rezzonico qui a donné des Doges et un Pape Clément XIII. Le Palais se trouve sur le Grand Canal entre le pont de l’Académie et celui du Rialto, il est meublé et contient un grand nombre de tableaux et des fresques aux plafonds de Tiepolo. Dans l’une des nombreuses salles un magnifique lustre de Murano ancien. Comme toujours la visite des musées est fatigante et sur le chemin du retour, bu mon spritz habituel pour me remettre



Dans l’après-midi nous visitons une nouvelle fois le théâtre de la Fenice, magnifiquement restauré, c'est-à-dire presqu’entiérement reconstruit à l’identique, après l’incendie de 1996.

L’audio guide était très intéressant sur l’histoire et les particularités architecturales et esthétiques de ce théâtre. Visite d’autant plus agréable qu’il pleuvait légèrement sur la ville.

D’habitude nous faisons nos courses ans la Giudecca, aujourd’hui 4 Mai nous avons été faire nos achats au marché du Rialto, le grand marché de Venise avec sa section fruits et légumes et son marché aux poissons : beaucoup de beaux produits. Depuis le matin il pleuvait sur Venise et du vaporetto, on voyait les gouttes rebondir dans l’eau du Canal, mais malgré cette pluie le charme de la ville continuait d’opérer sur moi qui n’aime pas la pluie. En buvant mon expresso, un dé à coudre, dans un des très nombreux petits bars qui entourent le marché, je me demandais pourquoi Venise me plaisait toujours, sous le soleil, sous un ciel gris et même, comme aujourd’hui sous une pluie serrée. Il faudra que je développe ma réponse mais je dirai seulement, ici que c’est d’abord la beauté. Tout est beau, les palais en bon état où délabrés, les canaux, les campos, les rues étroites avec leurs ponts enjambant les canaux, sous le soleil où sous la pluie. Il me reste à voir Venise sous la neige. Mais outre cette beauté, il y a qu’ici, chaque Palais, chaque place rappellent une histoire multi séculaire dont je resterai ignorant, mais qui me permet, au moins ne méditation sur le temps qui passe. Voilà donc un marché qui ouvre à la méditation, ce n’est pas si fréquent !

samedi 1 mai 2010

VENISE 4

Le premier mai, pris le vaporetto 42 chez nous au Redentore qui nous a conduit jusqu’à San Michelle, le cimetière de Venise en parcourant le canal de la Giudecca, une partie du Grand canal de la Plazza Roma jusqu’au canal qui traverse Venise en largeur à hauteur de l’ancien « Ghetto ».

L’île de San Michelle est entièrement consacrée au cimetière et elle est entourée sur sa totalité par un très joli mur de brique, comportant a intervalle réguliers des ouvrages et des ouvertures et au dessus duquel dépassent de nombreux cyprès plantés dans l’île. Le spectacle vu du vaporetto est très joli. Nous avons déambulé dans le cloître de l’église et dans les allées du cimetière pour nous rendre, comme d’habitude, vers une partie différente des autres, légèrement abandonnée et où se trouve, entre autres, les tombes dIgor Stravinsky et de Diaghilev.

Notre méditation habituelle sur la vanité des choses de ce monde terminée, nous avons rejoint Venise et le quartier de l’hôpital et de l’Église San Giovanni et Paolo. Sur le campo de l’Église très animé se trouve une belle statue équestre de Bartolomeo Coleoni. Comme c’était, à la fois, un week end et le premier Mai il y avait foule dans les vaporettos et sur terre et nous avons rejoint avec grand plaisir notre calme Giudecca.

VENISE 3

Ce matin, 27 Avril, vaporetto jusqu’à la plazza Roma puis un bus jusqu’au parking de la voiture pour récupérer quelques affaires. Retour par le grand Canal jusqu’à san Rezonico, puis dans les ruelles jusqu’au quai de Zaterre et enfin traversée en vaporetto le grand canal de la Giudecca pour rentrer chez nous à la station Redentore. Belle promenade et pas fatigante puisque l’essentiel en bateau.

VENISE 2

Promenade le long du quai de la Giudecca jusqu'aux Moulins Stucky. Les moulins Stucky sont d’anciens moulins qui ont brûlé, il y a quelques années et qui ont été remarquablement restaurés en hôtel de luxe ; puis, après avoir déposé Randy à l’appartement, nous faisons un saut en vaporetto jusqu’à l’église de San Giorgio Maggiore où Rachid espérait, après la lecture d’un guide, entendre du chant Grégorien. Le guide était, hélas, trop vieux et point de chant grégorien. L’endroit est cependant superbe et nous avons pu admirer les quatre ou cinq Tintoret qui ornent cette église de Palladio.


Deuxième repas à la terrasse ensoleillée, face au quai du Zaterre et au Palais des Doges du restaurant « Redentore » situé à la porte de notre immeuble et qui offre, contrairement à beaucoup d’endroit ici, un excellent rapport qualité prix.

L’après-midi, de nouveau vaporetto et promenade le long du Zattere et dans le Dorsoduro avec ses ruelles et ses places.

Après dîner nous découvrons la possibilité d’Internet à l’auberge de jeunesse, juste à côté de chez nous. Nous avons, certes dépassé l’âge ! Mais nous sommes cependant accueilli et pour 3 € nous avons une heure de connection.

VENISE 1

Venise, si difficile à définir et dont les charmes sont si divers. Pour nous l’un de ses attraits est dû à l’absence totale de voitures. Quel luxe ! Mais quelles difficultés aussi pour trouver un parking convenable, pas trop loin, pas trop cher pour une période de trois semaines.

Ouf, c’est fait

Revenons vers les vrais charmes de cette ville, son architecture le long des canaux, ses petits ponts en escalier, ses petites places qu’il faut découvrir et où, tout à coup, on se retrouve tout seul, loin de la cohue, hors du temps, ses « voyages » en vaporetto sur le grand canal où tout autour de la cité, vers Murano, Burano, Torcello où vers le très romantique cimetière de San Michelle. C’est mon dixième séjour à Venise, ou peut s’en faut, et le charme opère toujours autant

Vendredi nous sommes donc arrivés de Suisse dans le cadre d’un échange d’appartement. C’est notre deuxième séjour chez les mêmes personnes et nous nous sommes retrouvés comme chez nous. Nous y étions déjà en mai-juin 2007 et c‘est comme si c’était hier.

Comme la dernière fois à notre arrivée, il faisait pluvieux, gris, un ciel à la Turner et Randy était calfeutré au fond de son Kangourou sur le vaporetto qui nous conduisait chez nous au Redentore dans la Giudecca, seule sa tête apparaissait, mais, comme toujours il était imperturbable, sans aucune inquiétude.

Nous voilà donc ici pour trois semaines et je mesure le luxe de tout cela.

Le soir après dîner nous avons parcouru tout le grand Canal en vaporetto, ce que nous faisons régulièrement.

Petite anecdote. Alors que nous faisions un trajet en vaporetto, Rachid a essuyé les yeux de Randy qui pleuraient à cause du vent. Un vieux monsieur voyant cela s’est mis à pleurer. Nous avons compris que ce geste de Rachid, ce soin délicat avait évoqué pour lui un chien qu’il avait perdu. Sa petite fille, d’une huitaine d’année, lui a tendu un mouchoir pour le consoler….

jeudi 22 avril 2010

Encore Montreux

Beau temps. Nous avons encore passè du temps à Montreux sur sa promenade dont nous ne lassons pas. Decidemment nous reviendrons. Jacques Chessex avait raison dans la phrase que j'ai citè ici au dèbut de notre sèjour en Suisse. Demain dèpart pour Venise par le col du Grand saint Bernard.

Montreux

Hier après midi longue promenade ä Montreux, agréable station touristique au bord du lac. En arrivant nous poussons jusqu'au bout de Montreux ä Veytaux oü se trouve le très connu château de Chillon. Ce château féodal qui s'avance dans le lac est un monument très visité en Suisse et il a été chanté par Lord Byron dans son livre : "Le prisonnier de Chillon". C'est d'ailleurs ce Byron avec Rousseau et d'autres artistes qui ont contribué à faire de Montreux une station touristique à la mode. Il est vrai que ces bords de lac sont magnifiques et la commune a eu l'intelligence de créer, tout le long de la ville de Montreux et tout au bord du lac une promenade piétonnière de plusieurs kilomètres toute fleurie et, en ce printemps c'était splendide, et bordèe de très belles maisons. Nous avons pris un verre de ce vin blanc produit sur les coteaux de Lavaux juste ä côté, installés sur une terrasse au bord de l'eau. Il faudra revenir. Nous allons aujourd'hui encore aller profiter des bords du lac et demain nous prendrons la route pour Venise : de beautès en beautès....

mardi 20 avril 2010

Lavey les Bains

Hier après-midi nous sommes retournés a Ouchy pour jouir a nouveau du lac par une après-midi ensoleillée: Nous avons passé un moment dans le parc du musée olympique qui contient de nombreuses statues en bronze èvoquants des sports ou des sportifs. Il y a notamment une belle statue du coureur Emile Zatopek et un beau bronze représentant le fameux cheval Jappeloup. Le musée lui-même est moderne mais il jouxte une villa ancienne et le tout bénéficie d'une très belle vue sur le lac.




Aujourd'hui, Guy et son fils Francis nous ont invités dans leur établissement de Lavey les Bains.Par l'autoroute nous avons mis trois quart d'heure pour y arriver. Nous avons passé quelques heures a nous baigner et a profiter des milles joies de cet eau bouillonnante dans un cadre absolument magnifique: bassin intérieur ou de temps en temps on entend dans l'eau le bruit des baleines, grand bassin extérieur avec jets d'eau divers, col de cygne et avec la vue des montagnes dont le haut est encore enneigé. .hammam magnifique:

Nous avons terminé par un séjour dans le pavillon de la sèrènitè qui porte bien son nom avec luminothèrapie et musique douce. Après quoi et toujours à l'invitation de Guy nous avons fait un excellent déjeuner au restaurant de l'hôtel…. Voila une demi journée fort bien remplie et de détente dans un cadre superbe. Dommage que ce soit si loin de Pau!

Nos amis Gladys et Jean Pierre avaient dans les conseils fournis évoqué aussi ce site de Lavey les Bains en en vantant les charmes et nous n'avons pas été déçu.



Et voici le site de Lavey les Bains


http://www.lavey-les-bains.ch/

lundi 19 avril 2010

Gruyere village mèdièval

Sur le retour de Zurich nous faisons une halte à Gruyére, très joli village mèdieval dominè par son château. Les parkings sont en bas du village et il faut grimper par de petits chemins amènagès jusqu'à l'unique rue bordèe de belles maisons anciennes au rez de chaussèe desquelles des commerces pour les touristes et de très nombreux restaurants oü l'on sert èvidemment la fondue et les meringues à la créme de Gruyère, spècialitès du coin.  Il faut dire que de petit village de 1700 habitants, recoit plus d'un million de visiteurs par an !
Nous avons fait le tour du château par un petit chemin qui permet d'avoir une vue magnifique sur les prèalpes : Pour le retour nous prenons une route nationale vers Oron et son château ce qui nous permet d'admirer une nouvelle fois cette belle campagne suisse.
Demain repos à la maison avec notre habituelle promenade sur les quais du lac à Lausanne :
On peut lire l'histoire du château sur Wikipedia.

samedi 17 avril 2010

Zurich-Horgen: le pèlèrinage

Parti de Peney le Jorat vers 10 h, nous sommes arrivés à Horgen vers 13 h 30. L’hôtel Meierhof est agréable. C’est une maison ancienne mais entièrement rénovée et dans le hall figure des photos de ce qu’il était vers 1900. Gotlieb a dû le connaître. Après une courte sieste, visite de la petite ville en commençant par son ancien temple, derrière lequel se trouve le cimetière bâti en terrasse sur le flanc de la colline et d’où l’on a une vue magnifique sur le lac et la bourgade située en face d’Horgen. J’ai parcouru toutes les tombes en gravissant une ä une les six ou sept terrasses couvertes de tombes, une seule de ces tombes bien tenues et fleuries portent le nom de Ryf et une autre celle de la famille Bachmann qui était le nom de mon arrière grand-mère paternelle, la femme de Gotlieb. Rien, en vérité, mais je ne m’attendais pas à autre chose. Déjà il y a cinquante ans mon père n’avait retrouvé aucune trace. En tous cas l’endroit est beau et favorise la méditation.

Nous sommes ensuite redescendus dans la ville, parmi les vivants. C’est une petite bourgade agréable avec de vielles maisons, certaines à colombages et il y a une très belle promenade piétonnière le long du lac que nous avons parcouru en regardant le manège des bateaux qui transportent d’une rive à l’autre de nombreuses voitures.

Par contre j’ai regretté que mes six années d’étude de l’allemand ne m’aient laissé aucune pratique de cette langue qui est la seule parlée ici.

Le soir dîner dans le restaurant de l’hôtel au 5° étage dans une salle aux larges baies vitrées donnant sur le lac.

Le 17 Petit déjeuner très complet et toujours dans cette salle donnant sur le paysage du lac dont on ne se lasse pas. Nous penons ensuite la voiture pour longer une partie du lac : Wädenswil, Richterswill, Bäch et Pläffikon, là nous nous rapprochons du Lac et sur un terre-plein bordant le lac nous faisons une rencontre extraordinaire : une association de développement de la culture a installé une tente et invite tous ceux qui veulent peindre ou dessiner en fournissant tout le matériel nécessaire. Rachid se laisse tenter. Il est, d’ailleurs, le premier candidat. Il réalise une première aquarelle représentant une île qui se trouve en face sur le lac, l’île d’Ufendau sur laquelle se situe un monastère. Au moment, où l’œuvre finie, nous pensons repartir, l’organisateur demande à Rachid de rester dans l’attente d’un journaliste et d’autres candidats ! Il s’attaque donc à une deuxième aquarelle pendant que Randy et moi parcourons les alentours. Nous quittons tout ce beau monde après les photos de la journaliste et rentrons sur Horgen.

Nous traversons le lac de Zurich par un bac qui fait la liaison toutes les dix minutes entre Horgen et Meilen qui se trouve juste en face et là nous déjeunons sur une terrasse, au soleil, face au lac. Trés belle journée.

jeudi 15 avril 2010

Ropraz et la fondation de l'Hermitage a Lausanne

Mercredi, il faisait un temps splendide, soleil, pas de vent, aucun nuage, nous avons fait le matin une longue promenade sur les chemins autour du village et nous avons contemplé ces collines couvertes de prairies et parfois de bois et disséminés de nombreux petit village aux toits rouges. Randy nous a suivi, alors que les jours précédents il souhaitait rentrer vite à la maison pour se protéger du vent froid. En appétit après cette marche dans la nature nous avons déjeuné à l'auberge du village "au cheval blanc".


L'après midi nous sommes allés a Ropraz que nous avons eu un peu de mal ä trouver et oü nous avons visité une exposition dans une belle grange aménagée en salle d'exposition et de concert et attenant à une auberge de village sympathique. C'est à Ropraz que vivait Jacques Chessex que je découvre à l'occasion de ce séjour en Suisse. Après avoir lu son dernier livre : " Le dernier crâne de M. de Sade " , je lis le roman qui lui a valu le prix Goncourt : "L'ogre" et que j'ai également trouvé dans la bibliothèque de nos amis. Jacques Chessex est mort il y a quelques mois d'une crise cardiaque à l'occasion d'un débat sur son œuvre et il est enterré à Ropraz. J'ai donc visité ce petit cimetière et sa tombe était là, un simple monticule de terre avec quelques fleurs sans aucune dalle, pour le moment.

Ce matin excellent moment à la fondation de l'Hermitage sur le haut de Lausanne dans le bois de Souvalebein oü se tenait une très belle exposition consacrée à cent chefs d'œuvre du Staedel Muséum de Francfort. Nous avons facilement trouvé l'endroit : il s'agit d'un parc et d'une belle demeure ayant appartenue a une famille de banquiers, avec cette maison dominant la ville de Lausanne et le lac. Le musée est a taille humaine et il y avait du monde mais sans la presse des musées parisiens et nous avons pu voir les œuvres à loisir: Delacroix, Degas, Monnet, Manet, Sisley et d'autres moins connus, de moi en tous cas mais intéressants et notamment Beckmann qui fut poursuivi par les nazis. Voici pour ceux que cela intéresse le site de la fondation de l'Hermitage et le lien vers un article de Libération consacré à cette exposition.



http://www.fondation-hermitage.ch/run?iset=1307&refpage=26784

http://www.liberation.fr/culture/0101629642-les-musees-allemands-regeneres



L'après midi promenade en voiture le long du lac de Lausanne a Montreux, agréable paysage par temps légèrement couvert. Même chemin qu'hier par Chexbres d’où l'on découvre une vue formidable. Détour pour voir le château d'Oron. Demain matin nous partons pour le lac de Zurich.