Je viens de découvrir Jane Austen, magnifique écrivain anglais et cela grâce a Arte qui vient de diffuser un cycle : deux grands films tirés de l'oeuvre de cette anglaise: Raison et sentiments et Orgueil et préjugés avec des acteurs tout a fait remarquables et avec un scénario qui suit vraiment au plus prêt les deux romans. Je peux le dire car , après avoir vu ces films j'ai tenu à lire l'oeuvre de Jane Austen et je la conseille à tous.
Pour ceux qui n'ont pas vu ces films je précise que l'on peut les revoir sur le site d'Arte et que sur ce site existe aussi un ensemble d'études de l'oeuvre de cet écrivain.
Ce blog est consacré à mes coups de coeur dans l'actualité, dans la littérature et dans mes voyages
jeudi 28 juin 2012
vendredi 8 juin 2012
Encore le Jardin d'Eden
J'ai déjà évoqué dans ce blog ce jardin situé dans la Giudecca, à quelques mètres de notre logement et dont nous n'apercevons, en nous promenant, que les murs d'enceinte et les hauts arbres. Ce jardin :"Le jardin d'Eden" a une histoire absolument captivante qui est racontée dans un blog d'un français amoureux de Venise que je suis régulièrement et qui figure d'ailleurs dans mes blogs préférés cités en marge du mien.
Je ne peux que renvoyer à cette histoire du Jardin d'Eden en regettant, pour ma part, de ne pas pouvoir le visiter. peut-être pourra t on le faire un jour, dans la nouvelle étape de sa curieuse histoire.
Et vous pouvez lire cet article du Monde consacré a un livre sur les jardins
Je ne peux que renvoyer à cette histoire du Jardin d'Eden en regettant, pour ma part, de ne pas pouvoir le visiter. peut-être pourra t on le faire un jour, dans la nouvelle étape de sa curieuse histoire.
Et vous pouvez lire cet article du Monde consacré a un livre sur les jardins
jeudi 7 juin 2012
Tourisme a Venise
Voilà trois semaines que nous sommes a Venise et nous venons de recevoir une amie,également amoureuse de la Ville. Avec elle nous avons découvert ou rdecouvert quelques lieux moins connus des touristes et d'abord tout le quartier de San Pietro et de San Elena.
On parcourt d'abord la Via Garibaldi qui est une des plus larges rues de Venise, gagnée sur un canal et là par un pont on entr sur une île: île de San Pietro qui est le lieux u tout a commencé a Venise. Il y a là, notamment, l'Eglise San Pietro qui fut le centre religieux avant San Marco: un haut campanile en pierres blanches d'Istrie qui pensche un peu et une Eglise qui contient à l'intérieur un trés beau plafond a fresques. On peut également voir un trône en marbre blanc , dit "trône de Pierre" qui comporte curieusement des inscriptions en arabe.
L'Eglise et le campanile se trouvent sur un petit Campo trés agréable, très tranquille qui donne sur les murs extérieurs de l'Aresenal.
Autre lieu , encore plus ancien, dans l'histoire de la création de Venise, l'île de Torcello que je ne connaissais pas.Il faut pour s'y rendre prendre le bateau pour Murano et Burano et ensuite une sorte de navette vers l'île de Torcello. Cet île a gardé un côté sauvage et est le paradis des oiseaux de la lagune. En dehors de quelques maisons et restaurants il n' y a avoir, mais c'est absolument magnifique, que la plus anienne Eglisede Venise remarquable par ses mosaïques byzantines. L'une de ses mosaîque , de vaste dimension, est consacrée à l'évocation did.actique du jugement dernier. Tout cela pour édifier le bon peuple qui , à l'époque, ne savait pas lire et avait besoin de "bandes dessinées".
On parcourt d'abord la Via Garibaldi qui est une des plus larges rues de Venise, gagnée sur un canal et là par un pont on entr sur une île: île de San Pietro qui est le lieux u tout a commencé a Venise. Il y a là, notamment, l'Eglise San Pietro qui fut le centre religieux avant San Marco: un haut campanile en pierres blanches d'Istrie qui pensche un peu et une Eglise qui contient à l'intérieur un trés beau plafond a fresques. On peut également voir un trône en marbre blanc , dit "trône de Pierre" qui comporte curieusement des inscriptions en arabe.
L'Eglise et le campanile se trouvent sur un petit Campo trés agréable, très tranquille qui donne sur les murs extérieurs de l'Aresenal.
Autre lieu , encore plus ancien, dans l'histoire de la création de Venise, l'île de Torcello que je ne connaissais pas.Il faut pour s'y rendre prendre le bateau pour Murano et Burano et ensuite une sorte de navette vers l'île de Torcello. Cet île a gardé un côté sauvage et est le paradis des oiseaux de la lagune. En dehors de quelques maisons et restaurants il n' y a avoir, mais c'est absolument magnifique, que la plus anienne Eglisede Venise remarquable par ses mosaïques byzantines. L'une de ses mosaîque , de vaste dimension, est consacrée à l'évocation did.actique du jugement dernier. Tout cela pour édifier le bon peuple qui , à l'époque, ne savait pas lire et avait besoin de "bandes dessinées".
lundi 28 mai 2012
Concerts aux Frari et au Palais Bru-Zane
Samedi 26 Mai nous avons assité à un concert dans la magnifique église des Frari sacrée à l'Assomption de la vierge en 1492, l'une des plus belle de Venise et qui est, aussi, avec San Giovani et paolo une sorte de Pantheon de la ville. De trés nombreuses personnalités,Doges et nobles y ont des tombeaux et aux Frari se trouvent les tombeaux monumentaux du Titien et de Canova.
Le concert était à 20 H. et nous nous y sommes rendus à pied par les petites rues et campos d'un quartier que nous connaissons bien maintenant.
Nous étions installés devant le Coeur, entre les stalles en bois magnifiquement sculptées, face au grand tableau du Titien "L'Assomption de la Vierge", derrière lequel de hauts vitraux étaient encore éclairés par le soleil couchant.
Le programme était consacré à des pièces d'Orgue de Theodore Dubois et de Charles-Marie Widor.
A la fin du concert nous avons pu déambuler dans la basilique très bien éclairée et avons, à nouveau, admiré les merveilles (peintures et sculptures) qu'elle contient.
Dimanche 27 Mai à 17 H. nouveau concret, cette fois , au Palazzo Bru-Zane que je souhaitais voir depuis longtemps. Le Palais a été acquis et restauré par la Fondation Bru du nom de l'héritière des Laboratoires UPSA dont le siège est , je crois à Agen.La restauration a été magnifique et, tous les plafonds en gypse et a fresques ont retrouvés leurs couleurs d'antan. Une videà sur le site du Palais montre bien l'importance du travail réalisé.
Une fois la restauration terminée, le Palazzo (qui se trouve pas très loin des Frari) a été consacré à la musique romantique française et inauguré en 2009. Des concerts, conférences, colloques y sont régulièrement organisés et la Fondation édite de nombreux ouvrages consacrés à la musique romantique française. On peut retrouver davantage de précisions sur les activités sur le site du Palais Bru-Zane.
Le concert a eu lieu dans le très beau salon du Palais qui comporte une galerie limitée par une rampe en boiseries anciennes et sous un plafond en gypse et à fresques.On pouvait se croire revenu dans un salon de musique du XVIII° siècle!
Au programme du piano, cette fois, mais toujours des oeuvres de Theodore Dubois, ici interprétées par deux pianistes, un canadien, Olivier Godin et l'arrière petite fille de Théodore Dubois, Carole Dubois.
Moment agréable , dans un lieu superbe.
Le concert était à 20 H. et nous nous y sommes rendus à pied par les petites rues et campos d'un quartier que nous connaissons bien maintenant.
Nous étions installés devant le Coeur, entre les stalles en bois magnifiquement sculptées, face au grand tableau du Titien "L'Assomption de la Vierge", derrière lequel de hauts vitraux étaient encore éclairés par le soleil couchant.
Le programme était consacré à des pièces d'Orgue de Theodore Dubois et de Charles-Marie Widor.
A la fin du concert nous avons pu déambuler dans la basilique très bien éclairée et avons, à nouveau, admiré les merveilles (peintures et sculptures) qu'elle contient.
Dimanche 27 Mai à 17 H. nouveau concret, cette fois , au Palazzo Bru-Zane que je souhaitais voir depuis longtemps. Le Palais a été acquis et restauré par la Fondation Bru du nom de l'héritière des Laboratoires UPSA dont le siège est , je crois à Agen.La restauration a été magnifique et, tous les plafonds en gypse et a fresques ont retrouvés leurs couleurs d'antan. Une videà sur le site du Palais montre bien l'importance du travail réalisé.
Une fois la restauration terminée, le Palazzo (qui se trouve pas très loin des Frari) a été consacré à la musique romantique française et inauguré en 2009. Des concerts, conférences, colloques y sont régulièrement organisés et la Fondation édite de nombreux ouvrages consacrés à la musique romantique française. On peut retrouver davantage de précisions sur les activités sur le site du Palais Bru-Zane.
Le concert a eu lieu dans le très beau salon du Palais qui comporte une galerie limitée par une rampe en boiseries anciennes et sous un plafond en gypse et à fresques.On pouvait se croire revenu dans un salon de musique du XVIII° siècle!
Au programme du piano, cette fois, mais toujours des oeuvres de Theodore Dubois, ici interprétées par deux pianistes, un canadien, Olivier Godin et l'arrière petite fille de Théodore Dubois, Carole Dubois.
Moment agréable , dans un lieu superbe.
lundi 21 mai 2012
Intrigue a Venise
En vue de mon séjour à Venise j’ai téléchargé sur mon livre numérique plusieurs romans et essais et parmi les romans « Intrigue à Venise » d’Adrien Goetz (Grasset 2012), sorte de roman policier dans le milieu artistique de Venise, celui des écrivains, des peintres et des collectionneurs d’œuvres d’art.
L’intrigue se déroule autour de la disparition d’un tableau inconnu de Rembrandt, cette disparition entraînant quelques meurtres. Pénélope, qui est apparemment une héroïne habituelle de l’auteur, est conservatrice à Versailles , spécialisée dans les « tissus coptes anciens » et elle se trouve mêlée à l’intrigue alors qu’elle participe à un colloque à Venise sur « l’histoire des gondoles » !
Le cœur de l’intrigue se déroule dans le milieu des « écrivains français de Venise » sorte de club animé par la passion de cette ville et, ou, comme dans tout groupe humain, toutes les petites passions, les petites jalousies trouvent a se développer.
Derrière l’intrigue proprement dite il y a, tout au long de ce roman et c’est ce qui en fait le charme, une critique ironique de ces amoureux de Venise et sur tous les lieux communs associés à cette cité qui a fait couler tant d’encre.
Il semble que ce club d’écrivains français ait vraiment existé et qu’il s’appelait le « club des moustaches » !
Il y a aussi quelques aperçus sur l’Italie fasciste et sur le pillage, pendant cette période, des œuvres d’art appartenant aux juifs. Ce roman se lit bien et l’on y apprend quelques petites choses même si , selon moi, ce n’est pas un grand roman. Il a eu, en revanche, pour moi un autre intérêt puisque l’ensemble de l’action se déroule dans divers lieux de Venise que je connais et que j’étais en train ou que je m’apprêtais à revoir.
vendredi 18 mai 2012
La recherche de San Stefano
De notre baie vitrée tout juste en face, je vois depuis notre arrivée, le campanile d'une église qui penche assez fortement sur la droite. Pas tout a fait la tour de Pise mais.... J'ai donc voulu savoir quelle était cette église parmi le millier de Venise.
A vue d'oeil elle me semblait assez près et juste derrière le quai des Zatterre qui nous fait face. En réalité il m'a fallu pérégriner pour la trouver. Il m'a fallu franchir le Grand Canal par le pont de bois de l'Académia, traverser le Campo San Vidal puis le Capo San Stefano et, là, juste derrière se trouve, en effet, camapnile penché vers un petit canal, l'église San Steafano construite, d'après la plaque qui figure à l'entrée entre le X° et le XI° siècle et retouchée plusieurs fois. Cela ne nous rajeunit pas et explique, sans doute, son côté un peu penché!
Le quartier tout autour est très vivant avec de nombreux commerces, terrasses de bar et de restaurant et cette grende place le Campo San Stefano. C'est sur ce Campo que le 2 Avril 2005 vers 22 heure j'ai appris la mort du Pape Jean Paul II. Toutes les cloches du millier d'églises de Venise se sont mises alors à sonner le bourdon et ce son lent, sourd et puissant était très impressionnant dans la nuit et, émouvant aussi, car j'aimais bien ce Pape à qui nous devons pour une grande part, ne l'oublions jamais, la chute des régimes communistes.
A vue d'oeil elle me semblait assez près et juste derrière le quai des Zatterre qui nous fait face. En réalité il m'a fallu pérégriner pour la trouver. Il m'a fallu franchir le Grand Canal par le pont de bois de l'Académia, traverser le Campo San Vidal puis le Capo San Stefano et, là, juste derrière se trouve, en effet, camapnile penché vers un petit canal, l'église San Steafano construite, d'après la plaque qui figure à l'entrée entre le X° et le XI° siècle et retouchée plusieurs fois. Cela ne nous rajeunit pas et explique, sans doute, son côté un peu penché!
Le quartier tout autour est très vivant avec de nombreux commerces, terrasses de bar et de restaurant et cette grende place le Campo San Stefano. C'est sur ce Campo que le 2 Avril 2005 vers 22 heure j'ai appris la mort du Pape Jean Paul II. Toutes les cloches du millier d'églises de Venise se sont mises alors à sonner le bourdon et ce son lent, sourd et puissant était très impressionnant dans la nuit et, émouvant aussi, car j'aimais bien ce Pape à qui nous devons pour une grande part, ne l'oublions jamais, la chute des régimes communistes.
mercredi 16 mai 2012
Arrivée à la Giudecca
Arrivée à la Giudecca
15 Mai. Après un voyage sans encombre nous découvrons le petit logement loué sur internet. C’est effectivement assez petit, un ancien commerce réaménagé en appartement, mais la pièce à vivre a un charme fou car elle a conservé l’ancienne vitrine du commerce du commerce remplacée par une glace sans tain.
Nous voyons donc en face de nous tout le quai des « Zaterre » avec, un peu sur la gauche l’Eglise baroque des « Gesuati », un peu sur la droite l’arrière de la « Salute » qui se trouve à l’entrée du Grand Canal et très à droite la très belle « San Giorgio Maggiore » avec son campanile., autrement dit et sans conteste la plus belle vue de Venise.
Nous allons donc passer un mois avec cette vue sublime sur le Canal de la Giudecca du petit déjeuner au soleil couchant !
Avec cette glace sans tain nous voyons tout ce qui se passe sur les quais et sur le canal, les gens qui passent en se regardant dans notre glace, réajustant une coiffure ou même se prenant en photo. On a la drôle d’impression qu’ils nous voient alors que c’est nous qui les voyons sans qu’ils s’en doutent.
Tout le long de la baie vitrée il y a une longue table sur laquelle j’écris ces lignes en levant, de temps en temps mon regard sur le paysage et en regardant la vie vénitienne se dérouler sur le canal et sur les quais. Avec ce spectacle magnifique et vivant le risque est de ne plus bouger.
Il y a , cependant, en face, les quartiers de Venise qui nous appellent et que nous serons très heureux de revoir.
16 Mai. Nuit excellente et, ce matin, ciel très noir, pluie dense et vent sur Venise au point que Randy n a même pas voulu rester une minute dehors pour faire ses besoins !
Heureusement que nous avons un mois devant nous car ce temps aurait pu nous déprimer ! Nous nous installons donc à notre table de travail face à ce paysage magnifique mais bien mouillé : une autre facette de Venise ! Les gens passent ce matin devant nous en ciré, sous leurs parapluies qu’ils tiennent fermement en luttant contre le vent. On ressent d’autant plus le plaisir d’être à l’abri.
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