jeudi 11 février 2010

Assia Djebar: Nulle part dans la maison de mon père

Je viens de terminer ce livre d'Assia Djebar que j'ai acheté au "Maghreb des Livres". Je connaissais déjà une partie de l'oeuvre de cet écrivain, première femme algérienne entrée à l'Académie française et sur laquelle j'ai fait, il y a deux ans, une conférence à l'Institut Culturel Interâge. Elle revient dans ce livre sur son enfance et sur ses relations avec un père institeur et sur sa situation en Algérie entre deux communautés qui ne communiquaient pas entre elle.Elle revient sur ses premières lectures lorsqu'elle fut pensionnaire au Lycée, sur ses premières émotions musicales et sur son premier amour. le livre se termine lorsqu'elle est sur le point de se fiancer. Ce n'est pas, elle le précise bien, une autobiographie avec une chronologie et des faits précis mais, plutôt la juxtaposition de moments, d'émotions de souvenirs qui reviennent, dans le désordre, à la surface.
J'ai passé un agréable moment à la lecture de ce livre et je le recommande.